La feuille de route, élaborée suite au dialogue national sur l’économie océanique tenu en juillet cette année, a été évoquée au conseil des ministres hier. Ce document définit un cadre élargi au plan politique et conceptuel pour le développement de l’économie océanique. Les activités économiques qui ont été identifiées comme d’éventuels secteurs prioritaires ont été classifiées en sous-secteurs, comme suit (a)     l’exploration des fonds marins pour des hydrocarbures et des minéraux ; (la pêche, la transformation des produits de mer et l’aquaculture ; (c)     des applications pour exploiter les eaux profondes de l’océan ; (d) les services marins et les énergies marines renouvelables ; (e)     les activités portuaires et autres activités connexes ; et (f) la connaissance des océans.
Le gouvernement pourra, suite à la mise en oeuvre du projet de développement de l’économie océanique, promouvoir dans un deuxième temps, d’autres activités liées à l’économie océanique.