Le projet Maurice Île Durable (MID) sera présenté pour la première fois cet après-midi aux bailleurs de fonds lors des consultations annuelles qui se déroulent à l’hôtel du gouvernement durant toute la journée.
Cette annual business plan meeting placée sous l’égide du ministère des Finances est présidée par le secrétaire financier Ali Mansoor. Participent à cette session de travail, les représentants de la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Programme des Nations unies pour le développement, du Fonds international pour le développement agricole, de l’Agence Française de développement, de la Banque arabe de développement et de la Banque européenne d’investissement. Plusieurs ministères ont présenté des projets susceptibles de bénéficier de l’aide internationale, notamment dans le domaine de l’énergie, de l’environnement, du logement, des infrastructures routières, de l’eau, des eaux usées, entre autres.
Pour la première fois, le projet Maurice île durable figure à l’ordre du jour.
« Nous préparerons les esprits des bailleurs de fonds en vue de la soumission l’année prochaine du plan d’action de MID qui devrait être prêt en mars prochain », explique Osman Mahomed, président exécutif de la commission Maurice Île Durable, dont la création a été annoncée par le gouvernement vendredi.
La Commission MID opère sous l’égide du Bureau du Premier ministre, en collaboration avec le ministère de l’Environnement et du Développement durable et d’autres partenaires. Elle a remplacé le Steering Committee sur Maurice Île Durable.
Osman Mahomed opère désormais à plein temps comme président exécutif de la commission.
« Nous présenterons Maurice Île Durable comme un projet de société et comme un projet de développement aujourd’hui. Après la publication du plan d’action nous serons en mesure d’engager des discussions plus en profondeur en vue d’obtenir les fonds nécessaires pour la période 2012/2013 », explique Osman Mahomed.
L’Agence française de coopération et le PNUD ont été jusqu’ici les seuls bailleurs de fonds de MID. L’AFD a prévu une contribution de plus de 90 M alors que le PNUD a financé la préparation du livre vert.