La Mauritius Revenue Authority (MRA) peut servir d’exemple dans les efforts du gouvernement en vue de transformer les organisations gouvernementales, a estimé le secrétaire financier, Dev Manraj à l’ouverture d’un atelier de travail consacré à la bonne gouvernance des autorités fiscales dans le monde.
« It would be an honour for the MRA and for Mauritius if the MRA becomes a source of inspiration for other revenue authorities abroad », a lancé le secrétaire financier.
Dev Manraj a rappelé que lorsque le projet d’intégration de tous les services associés à la fiscalité, à savoir l’impôt sur le revenu, la taxe à la valeur ajoutée et les droits de douane, etc. dans une autorité autonome, l’idée était d’avoir une agence efficiente pour la collecte des revenus de l’État. La MRA avait pour but de surmonter les rigidités dans les structures du service civil traditionnel et la lourdeur bureaucratique qui n’était pas propice à l’environnement des affaires dans un monde en pleine mutation. Deuxièmement, il s’agissait d’améliorer le service aux contribuables. Troisièmement, il s’agissait d’avoir une organisation en place disposant d’une culture d’adaptabilité, d’innovation et de modernisation. Finalement il fallait avoir une structure organisationnelle qui mettrait en valeur les principes d’intégrité et assurerait la promotion d’une culture éthique du travail.
Dev Manraj estime que huit ans après sa création, la MRA a fait des pas de géant. Il a expliqué la fonction de la MRA, qui est une instance semi-autonome avec un conseil d’administration dont les membres sont nommés par le gouvernement.
« Nous espérons que les bons choix que nous avons faits ont été essentiels dans le succès de la fusion des services de revenus du gouvernement dans la MRA », a-t-il dit.