Voilà où nous mène la privatisation !
Le Front Socialiste proteste auprès du ministère de l’Infrastructure publique quant au contrôle technique obligatoire d’une voiture neuve qui passe de sept à cinq ans.
La technologie est si avancée qu’un véhicule peut facilement circuler sur nos routes pendant environ sept ans et même jusqu’à dix ans sans problème majeur. Ces ingénieurs de grandes firmes automobiles internationales ne sont pas nés de la dernière pluie. Peut-on leur faire la leçon sur l’ingénierie mécanique et électronique ? Non, on se retrouve plutôt avec un ‘hidden agenda’ dans certains milieux…
Peut-on parler de bonne gouvernance quand lors des rencontres entre toutes les parties concernées les automobilistes visés n’ont pas voix au chapitre ? Pas de représentation de leur côté. Voilà comment avec la privatisation on sacrifie les intérêts de la majorité au profit d’une infime minorité. Il y a tout lieu de s’inquiéter. Comment se fait-il que depuis l’existence du parc automobile les autorités n’ont rien trouvé à redire sur l’efficacité des véhicules flambant neufs et que ce n’est que maintenant –  avec l’arrivée du privé – que tout change. On fait tout pour les accommoder. ‘Larzan ki le roi’…
On se fiche de notre bien-être. Ala sant fitness fer maja karo…
Des businessmen veulent un retour rapide sur leurs investissements. Une telle mentalité constitue une honte pour la communauté des affaires. Changer les règles du jeu quand cela les arrange, et ce au détriment de la population, n’est pas du bon business. Et demain (qui sait ?) ces centres de fitness pourront faire la pluie et le beau temps en réduisant davantage le nombre d’années d’une voiture neuve pour passer le contrôle technique.
Le Front Socialiste envisage une manifestation devant l’hôtel du gouvernement pour s’opposer à cette démarche honteuse des autorités de céder vis-à-vis d’une poignée de gourmands.
La population ne réagit pas… Une telle situation n’est-elle pas caractéristique d’un peuple ‘carte postale’ ?!