Une escouade comprenant la police du Tourisme et de l’Environnement enquêtait depuis au moins ce début de semaine sur une soirée illégale, organisée par des particuliers, qui devait se tenir aujourd’hui dans un campement à Flic-en-Flac. L’enquête des autorités compétentes a permis d’établir que ces organisateurs ont essuyé un refus du conseil de district de Rivière-Noire pour leur application d’« occasional activity ». La police a lancé une sévère mise en garde contre ceux étant aux commandes de ce cabaret.
Les trois organisateurs ont distribué des “flyers” informant que la Pink and White Party serait animée par un DJ et verrait la participation d’un chanteur et d’une chanteuse de séga très connus, exerçant la plupart du temps en duo, et ayant fait leur preuve sur la scène locale aussi bien qu’internationale. La soirée prévue dans un bungalow à Morcellement de Chazal devait débuter à 21 h 30 pour prendre fin aux petites heures du matin, avec un frais d’entrée de Rs 200 par personne.
C’est sur la base d’informations fiables et d’un exercice d’intelligence gathering que les responsables de la police du Tourisme et de l’Environnement ont décidé de monter une opération contre ces opérateurs illégaux. Une descente, sous la responsabilité de l’Inspecteur Ramchurn, a été effectuée chez l’un des organisateurs à l’avenue Goeland, Morcellement Bismic, Flic-en-Flac mercredi matin. Ce particulier, serveur dans un hôtel du littoral, a été confronté aux brochures indiquant son nom et ses coordonnées, ainsi que ceux de ses associés, et réclamant clairement une somme d’argent en guise de laissez-passer pour la soirée.
Devant les faits, l’organisateur a reconnu le genuineness de l’événement et a révélé à la police que la soirée a été annulée car son application auprès du Black River District Council pour l’autorisation d’une occasional activity a été rejetée. Les responsables de l’enquête devaient faire comprendre que si ses associés et lui maintenaient la tenue de la soirée, ils commettraient le délit de « carrying out a classified trade without paying the prescribed fee » sous l’article 122 (1) de la Local Government Act. En vue d’éviter ce type de désagrément avec les autorités compétentes à l’avenir, l’organisateur a été mis au courant des différentes applications qu’il devrait effectuer au niveau de la local authority, la police et la Mauritius Revenue Authority pour qu’une enquête soit initiée et pour obtenir le feu vert de la police.