La construction de toilettes publiques fait partie d’un projet de développement plus large destiné à l’ensemble de la plage au coût de Rs 2 M
Initialement prévues à proximité du débarcadère de Flic-en-Flac, les toilettes publiques ont été déménagées sur la Klondike Road. Une proximité que des habitants de la région contestent. Ils ont donc décidé de porter plainte ce matin au poste de police de leur localité afin qu’une enquête soit menée et de vérifier si « les permis nécessaires sont en la possession de l’autorité pour ce type de travaux ».
« Nous ne sommes pas contre le développement. Mais nous ne pouvons accepter que des toilettes publiques soient installées en face de nos maisons », s’insurgent les habitants de la Klondike Road, à Flic-en-Flac.
Fustigeant « l’opacité » de ce projet, assuré par la Beach Authority (BA), c’est après une réunion hier après-midi que ces derniers ont envisagé une série de mesures en vue de freiner l’avancement des travaux. Leur première action aura été de porter plainte ce matin au poste de police de la localité contre cet organisme. « Nous souhaitons que la BA nous prouve qu’elle détient tous les documents relatifs à ce type de travaux », disent les habitants, soutenus en cela par la Platform Sov Nou Laplaz, dont est membre Georges Ah Yan. Selon le président du Forum Citoyen Libre, pour ce type de travaux, le promoteur devrait être en mesure de produire des documents, dont le “Building and Land Use Permit”.
Initialement prévu à proximité du débarcadère de Flic-en-Flac par les anciens conseillers du village, le nouveau site dédié aux toilettes publiques, sur la Klondike Road, ne fait visiblement pas des heureux. D’autant que les contestataires comptaient, lors de leur réunion, sur la présence de membres du Conseil de Village et du Conseil de District, lesquels ne seront pas venus. « Personn na pa au kouran ki pe arrive. Mem minis Hervé Aimée, depite sa sirkonskripsyon-la, dir ki li pa au kouran ek ki li pa kapav fer nanie. Donc ar ki sann-la nou pou gagn nou bann repons ? » demandent-ils. Georges Ah Yan les rejoint : « Les habitants souhaitaient avoir des réponses de la part des conseillers, mais ces derniers leur ont fait comprendre qu’ils ne détenaient aucune information à ce sujet. »