Lors d’un point de presse ce mardi 21 janvier, Narendra Gopee, président de Federation of Civil Service and Other Unions (FCSOU), a tenu à aborder largement la question du rapport du Pay Research Bureau (PRB), qui est appelé à être revu. En ce sens, il a réclamé qu’un ‘interim report’ soit divulgué six mois avant la publication du rapport final.

Ce qui permettrait à que tous les membres du syndicat et des fédérations de soumettre leurs propositions ou de relever des « errors and omissions » afin que chaque opinion soit prise en compte par le PRB.

A cette conférence de presse, les membres de la FCOU ont évoqué plusieurs des recommandations du rapport. « Ce n’est pas possible qu’une institution aussi importante écrive un rapport et qu’après cinq ans il n’y a aucun suivi. Plusieurs recommandations du PRB sont déjà là, mais n’ont toujours pas été implémentées« , a déploré le président.

Il estime que le rapport doit être « rédigé dans un langage plus simple ».

Parmi les recommandations proposées : le « Happiness Index ». Le président de la FCSOU est d’avis que la transformation du secteur devrait être basée sur cet aspect. « Au moment où les fonctionnaires seront heureux dans leur travail, le service public sera transformé. Il sera plus efficace et efficient », a-t-il précisé.

« Un point saillant qui détermine le ‘Happiness Index’ c’est la quantité d’heures de travail des fonctionnaires. Au fil du temps avec l’implication du ‘Happiness Index’, il faut pouvoir introduire six heures de travail au lieu de huit heures ».

Concernant les recommandations approuvées, Gopee fait ressortir que, souvent, ces mesures passent par le Standing Committee ou le High Powered Commitee pour être discutées, cela sans convoquer les fédérations concernées. « Les décisions sont prises unanimement. Nous ne savons pas qui prend les décisions ni comment elles sont prises. Nous réclamons une instance tripartite au PRB. Lors des discussions, il faut que les fédérations soient présentes pour aider à trouver des solutions« , a-t-il déclaré. « Nous ne laisserons pas tout dans la main du Standing Committee ou du High Powered Commitee ».  

Autre point abordé lors de cette conférence, le 13e mois par lequel, selon lui, « gouvernma vinn couyone nu, li vinn dir ki ce en kado ki pe donn bane fonktioner ». Il explique qu’il faut pouvoir définir un « working month », et explique que le 13e mois est une paie que le gouvernement doit aux fonctionnaires pour les « excess days qu’ils travaillent à partir de 28 jours ».