L’on retiendra lors de la 3e journée de la Barclays Mauritius Premier League ayant eu lieu mercredi dernier, la 3e victoire de suite de l’ASPL 2000, qui reste aux commandes. La Cure Sylvester, accroché par Petite-Rivière-Noire dans son fief de St-François, peut s’en mordre les doigts tandis que le champion en titre, Cercle de Joachim a enregistré une 2e défaite d’affilée, ayant pris 5 buts lors de ces 2 derniers matches. La 4e journée, initialement prévue pour cet après-midi, a été reportée au dimanche 15 novembre , dû au fait que le Mauritius Sports Council (MSC) a fermé le terrain de football d’Auguste Vollaire pour des travaux.
ASPL 2000 : Jonathan Ernest en sauveur
L’ASPL 2000, vice-champion de Maurice, a débuté le championnat sur les chapeaux de roue après avoir enregistré un 3e succès de rang contre le Curepipe Starlight SC sur le score de 3 buts à 2 au stade George V. C’est le Malgache William Site qui a ouvert le score sur penalty à la 19e minute avant que Fabrice Pauline ne remette les pendules à l’heure à la sortie des vestiaires (46e). Bruno Ravina donna l’avantage aux Portlouisiens avant que Fabien Pithia n’égalise 3 minutes plus tard. Le salut est finalement venu de l’attaquant Jonathan Ernest, qui a délivré les siens à la 81e minute. Ce dernier, l’un des joueurs les plus en vue de ce début de championnat, s’était, pour rappel, distingué lors de la précédente journée contre Chamarel, lui qui avait mis son équipe sur orbite en décochant un boulet de canon.
Sakoor Boodhun, le coach de l’ASPL 2000, est très content de la performance de ses protégés. « Nous avons fait le boulot. 3 victoires en 3 matches, que demander de plus ? Nous devons maintenant continuer à travailler. Contre le CSSC, nous prenons deux buts sur coup de pied arrêté sur deux erreurs défensives. Un manque de concentration. Mais nous avons été en mesure de faire la différence et c’est Ernest qui nous a donné la victoire. Nous allons tout faire pour garder les commandes car nous voulons remporter le titre cette saison. Mais la route vers le sacre est encore longue. À nous de nous donner les moyens de nos ambitions ».