Les joueurs ont retrouvé le statut d’amateurs à moins d’un an des JIOI

Verra-t-on à nouveau les joueurs en action ? La réponse est probablement oui, avec le coup d’envoi de la saison annoncé pour le mois d’octobre. Sauf que les données ont changé : le football professionnel n’existe plus.

Depuis la fin du précédent championnat, les choses étaient floues. Maintenant, elles sont claires. Les joueurs ne toucheront plus de salaire pour pratiquer leur sport. Mais ils sont nombreux à avoir pris de l’emploi dans des entreprises privées. Conséquence de l’arrêt du football professionnel : les équipes ont vu plusieurs de leurs éléments aller chercher à se caser sous d’autres cieux. Citons par exemple le départ de Sylvain Banyolag, qui a quitté Roche-Bois Bolton City pour les GRSE Wanderers. Un dirigeant de l’équipe explique que les finances sont à sec. « Depuis la fin du championnat, les choses sont compliquées pour beaucoup de clubs. »

Ce qui a provoqué cet exode, alors même que c’est le Club M qui souffre de cet état de choses. « Prenons par exemple le dernier déplacement du Club M. Il y a beaucoup de joueurs qui n’ont pu faire le déplacement parce qu’ils ont déjà pris de l’emploi auprès d’entreprises », avance un autre dirigeant.

D’autres clubs se retrouvent dans cette situation. Selon les rumeurs, des équipes de la Premier League se retrouvent aujourd’hui sans joueur, tant l’incertitude règne en ce moment. Autre conséquence : le Club M devrait entrer, selon toute logique, dans une phase de préparation intensive en amont des JIOI 2019. « Personne ne sait comme les choses vont se passer. »

Pour en revenir au championnat, il nous revient que le coup d’envoi devrait être donné vers le début du mois d’octobre. Il se jouera sur six mois et devrait prendre fin au mois d’avril. Les derniers mois restants avant les JIOI seront exclusivement consacrés à la préparation pour le rendezvous indianocéanique. Mais il est des choses que les dirigeants ne s’expliquent pas. « Pourquoi ne pas avoir maintenu la formule du football professionnel ? » En effet, si le niveau était loin d’être stratosphérique, les joueurs avaient du temps de jeu et ils étaient arrivés à un rythme d’entraînement assez élevé. « Là, on se retrouvera devant une situation où ils devront jouer un match par semaine, avec deux ou trois séances d’entraînement en amont. »