La Cure Sylvester est dans l’obligation de résultats

À deux points du premier relégable (Cercle de Joachim), la Cure Sylvester s’est renforcée durant le « mercato » local avec cinq nouveaux joueurs. Après une première partie de saison catastrophique avec uniquement une victoire contre quatre défaites, Gino Labutte (coach des Sylvesters), aura la mission de maintenir son effectif dans la Super League.
Ayant pris la septième place lors de la saison 2017/18, avec six victoires, quatre nuls et huit défaites, ce club de la banlieue de la capitale se voit dans l’obligation de résultats. Pour cela, Gino Labutte et son staff en particulier Harry Veeramootoo, le team manager, a recruté cinq joueurs dont trois étrangers et deux Mauriciens. C’est surtout en défense que la Cure Sylvesters s’est renforcée avec l’arrivée du Camerounais François Moutongo Black (défenseur central), du Nigérian Collin Savior (latéral gauche) et le Mauricien Wesley Lapierre, en provenance de l’Entente Boulet Rouge Riche-Mare Rovers, et qui évoluera lui au poste de latéral droit.

En milieu de terrain, on note l’arrivée du milieu gauche Sandrick Levasseur, ancien joueur du Chebel Citizens (D1), et de l’Ivoirien Jeff Essono. « Clairement, je dois dire que c’était prévisible d’enchainer avec les défaites, car je n’avais un effectif adéquat pour affronter la compétition. Les dirigeants ont renforcé le groupe. Désormais, chaque joueur jouera à son poste de prédilection. Avec les nouvelles recrues et les entrainements qui ont débuté depuis le 3 janvier, je ne peux qu’être optimiste de la cohésion de groupe », concède le coach Gino Labutte.

Avant la reprise du championnat qui débute le 19 courant, le bilan des Sylvesters n’est guère encourageant. Ils devront se surpasser pour améliorer leur position. Dans la première tranche du championnat, ils ont concédé trois défaites contre une victoire, marquant quatre buts et concédant 13. « Notre force dans cette deuxième partie de saison devrait être l’esprit de groupe dont la solidarité et l’implication pour nous hisser vers le haut », conclut Labutte.