Voir Maurice sous un angle positif en 2052. C’est à un tel exercice que le groupe IBL convie les Mauriciens dans le cadre de la campagne de communication autour des activités marquant le 40e anniversaire du groupe cette année. Il s’agit d’amener les Mauriciens à partager leur vision et leurs rêves de ce que Maurice sera dans 40 ans et cela en participant, via Facebook, à l’écriture d’une histoire intitulée « île sera une fois ».
Conformément au thème (Together, believing in better) de la campagne de communication autour du rebranding du groupe, IBL a opté pour un concept novateur (interactive storytelling) en vue d’inciter les Mauriciens à contribuer à la rédaction de l’histoire « île sera une fois » et surtout de développer des idées sur des sujets d’intérêt national de manière positive. Les participants auront comme instructions de faire évoluer l’histoire en 2052 en se basant sur des sujets clés et un personnage principal. Les thèmes proposés sont l’économie, l’éducation et la formation, la santé, la qualité et niveau de vie, le développement durable (écologie et société), la sécurité (physique et routière), la pauvreté et la solidarité, le sens du mauricianisme, l’élimination de la corruption, le combat contre la drogue.
« L’objectif primaire est avant tout une action citoyenne où les Mauriciens penseront d’abord à l’avancement du pays. Un maximum de 200 mots sera accepté pour toute participation. Chacun sera libre de rajouter sa suite de l’histoire mais chaque bout d’histoire devra se conformer à la philosophie choisie qui est “we believe in better” », indique le comité responsable du rebranding d’IBL. Les personnes qui prendront part à l’exercice auront 36 heures pour obtenir le plus de “likes” pour leurs bouts d’histoire. La personne qui aura obtenu le plus de “likes” verra automatiquement son histoire être retenue pour la suite. Un billet d’avion aller/retour Maurice/Singapour sera remis à l’auteur du bout d’histoire ayant reçu le plus de “likes”. Le gagnant et les neuf autres premiers au classement seront présélectionnés pour la deuxième phase de la campagne de communication du groupe. IBL a fait appel à des modérateurs internes et externes pour veiller à ce que les propos qui seront postés sur sa page Facebook (www.facebook.com/groupibl) « ne soient pas à caractère communal ou raciste et ne viennent en aucun cas blesser la sensibilité d’autrui », soulignent les responsables de la campagne de communication.
C’est le Chief Executive Officer du groupe, Nicolas Maigrot, qui a lancé officiellement la première phase de communication du groupe portant sur le rebranding. Le dernier exercice de rebranding remonte à 1994 alors que le groupe avait été formé en 1972 avec la fusion entre Ireland Fraser et Blyth Brothers. Au départ, IBL se démarquait pour ses activités commerciales et ses services maritimes mais au fil des années le groupe a su diversifier ses opérations, s’attaquant aux secteurs des services financiers avec Mauritian Eagle Insurance, DTOS (global business) en première ligne, de l’ingénierie notamment avec Manser Saxon, du commerce de détail avec les supermarchés Winners, des services logistiques et de l’aviation, du seafood (Thon des Mascareignes, Froid des Mascareignes Limited, entre autres) et de la biotechnologie. « IBL continuera à se développer et à viser plus loin », a déclaré Nicolas Maigrot. IBL veut non seulement consolider sa position à Maurice mais aller également au-delà des frontières mauriciennes.
Le groupe a revu sa mission, sa vision et ses valeurs et tenant compte de cette nouvelle orientation, une étude d’image entreprise auprès du public mauricien a permis d’établir qu’un réalignement de la stratégie de marque était nécessaire ainsi que la modernisation de l’identité visuelle. Dans ce contexte, une nouvelle identité d’IBL sera dévoilée le 22 octobre prochain.
Par ailleurs, IBL a fait appel à des “ambassadeurs” pour porter la philosophie de sa campagne de communication à la population mauricienne. Ces “ambassadeurs”, qui ont fait leurs preuves dans divers secteurs d’activités, sont Eric Triton, Meera Mohun, Nicolas Ritter, Shama Aboobakar, Vincent Brasse et Jean-François Leckning.