Ligne de communication entre la FSC et l’International Consortium of Investigative Journalism (ICIJ) pour des compléments d’informations sur des “dealings” des sociétés épinglées dans les Panama Papers
Huit jours après la mise en ligne des fichiers découlant de la Panama Papers Saga, dont ceux relatifs à 1 217 entités opérant dans le Global Business Sector à Maurice, la Financial Services Commission (FSC) a bouclé la première étape de son enquête. En effet, cet exercice préliminaire, en prélude à tout Dissemination Report sous le Financial Intelligence and Anti-Money Laundering Act, a permis d’établir le réseau de ces 1 217 sociétés Offshore figurant dans les Panama Papers en sus de celles qui font partie de l’International Consortium of Investigative Journalism (ICIJ) Offshore Database, aussi bien que les 57 Intermediairies cités dans les mêmes Panama Papers et les 1 306 « Officers », dont certains sont cités à titre individuel et d’autres sous forme de shell companies. Sur la base de ces conclusions de ce premier exercice, la Financial Services Commission s’apprête à se mettre en contact avec les coordonnateurs de l’ICIJ pour obtenir des compléments d’informations au sujet des dealings et autres transactions exécutées par ces différentes sociétés au fil des années. Entre-temps, des institutions comme la Financial Intelligence Unit, l’Independent Commission Against Corruption et la Mauritius Revenue Authority passent au crible les Financial Returns des sociétés ciblées par l’opération Panama Papers.