Le lancement officiel de la Professional Golfers Association (PGA) a été effectué le vendredi 9 septembre dernier au Golf Club du One & Only Le Saint-Géran, en présence d’Andrew Milton, general manager de l’établissement hôtelier. Le but derrière ce lancement est de permettre aux joueurs professionnels d’évoluer dans de bonnes conditions.
Billy Narraina, joueur pro et président de cette association, a tenu à remercier le Saint-Géran pour avoir mis le golf club à la disposition des golfeurs pour le lancement. « Au nom de la PGA, je tiens à dire un grand merci au One & Only Le Saint-Géran. Il est important d’avoir cette structure pour le bon épanouissement de nos golfeurs. Nous allons mener à bien notre tâche », indique-t-il. La PGA, qui compte une vingtaine de membres, ne se limite pas uniquement aux adeptes de la petite balle blanche au niveau local, mais invite aussi les expatriés à venir s’adhérer à l’association. « La PGA veut regrouper tous les pros, que ce soit à Maurice ou à l’étranger, pour avoir un maximum de joueurs. Cela permettra de faire prospérer et vulgariser encore un peu plus ce sport », fait ressortir le secrétaire de cette instance, Patmanaden Durasamy.
« Le golf est un sport qui prend beaucoup d’ampleur à Maurice. Nous souhaitons, au sein de la PGA, voir un jour un golfeur, issu de la classe défavorisée, émerger, et devenir professionnel. Le golf a toujours été catégorisé comme un sport de ‘riche’ et au sein de la PGA, nous avons comme principal objectif de dénicher de nouveaux talents, qui seront amenés à être les futurs rois des greens. Il ne faut pas oublier que cette association a été créée dans le but de veiller au développement de la petite balle blanche à Maurice », évoque Durasamy. Ce dernier a tenu à préciser que cette PGA travaillera en partenariat avec la Mauritius Golf Federation (MGF). Par ailleurs, des contacts seront établis dans différents pays en vue des Jeux Olympiques de Rio (Brésil) de 2016. « J’espère voir un Mauricien se qualifier pour ce grand rendez-vous. C’est pour cela qu’il nous faut des échanges pour progresser », avoue le président de la PGA.