Le ministère des Terres et du Logement avait fait appel contre une décision du Board of Assessment pour qu’une compensation de Rs 1 165 000 soit allouée à la famille Ooriah, propriétaire de terrain affecté par l’aménagement de la Goodlands Bypass Road. Le ministère avait initialement offert la somme de Rs 520 000 qui avait été contestée par la famille Ooriah devant le Board of Assessment. Dans un jugement rendu hier, les juges Abdurafeek Hamuth et Aruna Devi Narain ont maintenu la décision du Board, concluant que la compensation est appropriée, car ces terres auraient pu être utilisées par les propriétaires pour d’autres types de développement.
Le 11 novembre 2008, le ministère des Terres et du Logement avait, par les procédures d’acquisition obligatoire, pris plusieurs arpents de terres appartenant aux héritiers de Mohunparsad Ooriah pour la construction de la Goodlands Bypass Road. Initialement, le gouvernement avait offert Rs 520 000 en guise de dédommagement aux propriétaires de terrain affectés par le tracé de cette route. Estimant que cette somme ne reflétait pas la valeur du terrain, la famille avait porté l’affaire devant le Board of Assessment suite à des objections contestant les exercices entrepris par le Valuation Office. Après avoir analysé les rapports, le Board of Assessment avait alors recommandé le paiement de Rs 1 165 000. Le ministère des Terres et du Logement avait fait appel de cette décision, arguant que le Board n’avait pas pris en considération le fait que c’était des terres agricoles avec un potentiel très minime de développement et que par conséquent la valeur de ces terres aurait dû être entre Rs 350 000 et Rs 400 000. Dans ses arguments, le ministère avait avancé que c’était un endroit retiré et éloigné de la route principale.
Le Board avait trouvé que les conclusions de l’évaluateur du ministère étaient erronées et qu’il y avait des possibilités de développements sur ces terres. Les juges Abdurafeek Hamuth et Aruna Devi Narain ont dans leur arrêt maintenu le taux de compensation alloué, concluant que la compensation était appropriée, car ces terres auraient pu avoir été utilisées pour d’autres types de développement par les propriétaires. « The Board also took into account that zoning was not a finality, and that every five years or so there was a rezoning in the sense of the realignment of the development boundaries according to new patterns of development. The National Development Strategy 2003 was also considered to be now more proactive in the sense of it adopting greater flexibility than being guided by whether property fell within or outside settlement boundaries, and confinement to extending the development zone exclusively from the edge of settlement boundaries », ont-ils souligné.