Greta Thunberg, the 16-year-old Swedish climate activist, gives a speech during the "Global Strike For Future" movement on a global day of student protests aiming to spark world leaders into action on climate change on May 24, 2019 in Stockholm, Sweden. - In a shift since the last European Parliament elections, mainstream parties have adopted climate change as a rallying cry -- spurred in part by a wave of student strikes. A Eurobarometer poll shows climate change is now a leading concern for European Union voters, not far behind economic issues and rivalling worries about migration. (Photo by Jonathan NACKSTRAND / AFP)

L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a annoncé vendredi décerner son prix le plus prestigieux à l’adolescente suédoise Greta Thunberg, égérie du combat pour le climat.

Le prix d' »ambassadrice de conscience » récompense Greta Thunberg et le mouvement « Fridays For Future » (« Les vendredi pour l’avenir ») à l’initiative de marches organisées dans le monde entier pour alerter sur l’urgence de lutter contre les dérèglements climatiques.

« Chaque jeune personne participant à +Fridays for future+ incarne ce que signifie agir sur notre conscience. Ils nous rappelent que nous sommes plus puissants que nous le pensons et que nous avons tous un rôle à jouer dans la protection des droits de l’Homme contre la catastrophe climatique », a estimé le secrétaire général de l’ONG, Kumi Naidoo, dans un communiqué.

Dans ce communiqué, Greta Thunberg s’est dite « honorée » de recevoir ce prix et a dénoncé « l’injustice flagrante » du réchauffement climatique qui « affecte d’abord les populations de l’hémisphère sud alors qu’elles en sont le moins responsables ».

La jeune Suédoise âgée de 16 ans est devenue une star mondiale en observant chaque vendredi depuis la rentrée 2018 une grève de l’école pour le climat qui a fait florès sur tous les continents. Elle compte près de deux millions d’abonnés à son compte Instagram.

Elle y publiait encore vendredi matin une photo d’elle devant le Parlement à Stockholm tenant une pancarte « Grève de l’école pour le climat ».

L’adolescente a annoncé fin mai qu’elle allait prendre une année sabbatique et se rendrait en septembre à New York pour participer au sommet mondial sur le climat organisé par le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.

Elle qui ne se déplace qu’en train réfléchit encore au moyen de franchir l’océan autrement que par les airs.

« Comme je ne prends pas l’avion, je vais devoir traverser l’Atlantique autrement. Je n’ai pas encore vraiment trouvé de solution mais de toute façon j’irai », a-t-elle assuré au journal Dagens Nyheter.

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