Premier round remporté par les syndicats. Le ministre de la Santé a accepté de rencontrer Amarjeet Seetohul, président de la Ministry of Health Employees Union (MHEU) qui, selon la General Workers Federation (GWF), serait victime de « anti-union harassment and persecution » de la part de la hiérarchie de l’hôpital Victoria.
Le syndicaliste, Amarjeet Seetohul, employé à Candos en tant qu’ECG technician à Candos, se dit en effet être persécuté en permanence par un haut cadre de cet établissement hospitalier. Une affaire qui date de novembre 2011, en raison des dénonciations faites par Amarjeet Seetohul concernant l’état insalubre de l’hôpital Victoria et qui, aujourd’hui, lui cause des problèmes de santé physique et aussi d’ordre moral, car Amarjeet Seetohul s’estime « harcelé ». Les sorties de la GWF contre ce cas de harcèlement n’ont fait qu’empiré les choses selon les syndicats, déplorant le traitement de la Santé à l’égard de ce syndicaliste. Lors d’un point de presse, la semaine dernière, la GWF a réclamé une ultime rencontre urgente avec le ministre de la santé, Lormus Bundhoo lui-même, avant la Fête du travail, en vue de discuter de ce cas de harcèlement allégué contre Amarjeet Seetohul. Autrement, des actions syndicales n’étaient pas à écarter.
Hier, les syndicalistes ont finalement obtenu une réponse positive du ministère de la Santé, leur assurant que les procédures seront enclenchées dès le 2 mai, le lendemain de la Fête du Travail, pour que le président de la MHEU puisse exprimer ses doléances personnellement au ministre. Une nouvelle favorablement accueillie par les syndicalistes qui voient là un pas positif en vue de traiter ce dossier.