Au premier trimestre de l’année, le Groupe Harel Mallac a réalisé un chiffre d’affaires de Rs 785 millions, soit une baisse par rapport à 2018. Il progresse toutefois dans la restructuration de ses activités traditionnelles et le déploiement de son programme de transformation digitale, notamment via le “Design Thinking”.

Les résultats du groupe s’expliquent notamment en raison de certaines conjonctures. La rentabilité globale du pôle “Manufacturing & Trading” reste en effet sous l’influence des difficultés que rencontrent les industries de la canne à sucre et du textile. Quant à la rentabilité du pôle “Business Services”, elle a été impactée par le retard sur quelques projets de sa division “Technologie”.

En ce qui concerne le pôle “Asset Management”, la quote-part de résultat des sociétés associées et co-entreprises du groupe est meilleure qu’en 2018, et ce grâce à la bonne performance continue des investissements du groupe dans l’hôtellerie. Par ailleurs, Harel Mallac restructure activement ses activités commerciales traditionnelles en intégrant les technologies et les opportunités liées à l’écologie.

Depuis le début de l’année, le groupe s’est engagé dans une démarche de “Design Thinking”, menée avec l’aide de KnowHouse, un consultant sud-africain). L’objectif est de renforcer la cohésion entre les différents cœurs de métiers du groupe en vue de proposer des solutions qui ont du sens aux principaux marchés cibles d’Harel Mallac, et ce afin qu’ils puissent à leur tour opérer en toute efficience et dans le confort.

« Le principe du “design thinking” est l’empathie pour le client. C’est se mettre à sa place pour comprendre ses difficultés, ses attentes et ses besoins. Cet exercice génère des idées et des solutions innovantes, qui soulagent les “pain points” et facilitent la vie de l’utilisateur final », souligne Vanessa Hippert, Group Head of Corporate Services.

D’autre part, Corexsolar International, filiale d’Harel Mallac, a livré en avril dernier la première ferme photovoltaïque (PV) du CEB Green Energy, située à Henrietta. Elle a aussi lancé en ce début de mois la mise en œuvre de la ferme PV de Petite-Rivière. Cette dernière sera composée de 14 400 panneaux solaires, couvrant une surface de 15 arpents, et fournira 5 MW au réseau mauricien à compter d’octobre prochain, date prévue de sa mise en opération. La centrale est réalisée en partenariat avec le Groupe Volta.