La Fondation Harel Mallac a tenu sa journée Corporate Social Responsibility (CSR) annuelle aujourd’hui. L’objectif principal : favoriser l’interaction des employés du groupe Harel Mallac avec les organisations non gouvernementales que la Fondation a soutenues cette année.
Cela fait deux ans que la Fondation Harel Mallac existe. Cette année, elle a réalisé des projets à hauteur de Rs 4,1 millions pour la société mauricienne, avec l’accent mis sur les organisations s’occupant de l’éducation des enfants défavorisés, tels que Terrain for Interactive Pedagogy through Arts (T.I.P.A) ou encore Association de Parents d’Enfants Inadaptés de l’Ile Maurice (A.P.E.I.M). La Fondation a aussi offert son soutien aux organisations oeuvrant dans la santé et de l’environnement, tels que Lupus Alert et la Mauritian Wildlife Foundation.
Un concert a été proposé par les élèves de l’Atelier Mo’Zar, accompagnés par leur chef d’orchestre José Thérèse. « Quel bonheur de voir ces enfants des faubourgs de Port-Louis et d’autres régions du pays, entre autres, interpréter du Gershwin ! » a exclamé Antoine Harel, chairman du groupe Harel Mallac. « Comme quoi, tous ces jeunes Mauriciens, pour peu qu’on puisse les guider, les soutenir et les encourager, peuvent tous réussir leur vie. Il est vrai que notre système éducatif ne permet pas à des milliers d’enfants de s’en sortir mais la preuve est qu’à travers l’art, la musique, le dialogue et un encadrement professionnel, tous peuvent grandir en n’ayant plus peur de l’échec. »
Le ministre de l’Intégration sociale Suren Dayal a souligné que « la plus belle action qu’on peut faire c’est de servir les autres », mais, dit-il, qu’il ne faudrait pas tomber dans l’assistanat car « vous les encouragerez à ne rien faire, et à attendre la générosité des autres. »