Depuis hier soir, les enquêteurs de la police affectés à la région de Coromandel se retrouvent avec une énigme des plus complexes à résoudre. Des restes humains, dont un crâne, ont été découverts dans un terrain en friche jouxtant la route principale. Les ossements et une paire de savates en éponge retrouvés sur les lieux, ont été soumis à des fins d’analyses.
C’est à partir des informations du public, faisant état d’un « dead body » dans un terrain en friche à Coromandel, que les éléments de la police régulière, ceux de l’Emergency Response Service et de la Dog Section ont été dépêchés hier sur les lieux vers 20 h 42. Les recherches dans les parages de l’arrêt d’autobus de Belle-Étoile, devaient aboutir à la découverte d’un crâne et de plusieurs ossements.
Avec la confirmation qu’il s’agissait bien des restes humains, un important effectif a été déployé sur les lieux, dont les éléments du Scene of Crime Office, le Police Medical Officer et les limiers de la Criminal Investigation Division. Sur les ordres des responsables de l’enquête policière, les ossements et le crâne ont été transférés à la morgue de l’hôpital Dr Jeetoo à Port-Louis en vue d’un premier examen.
Selon les informations disponibles ce matin, les experts du Forensic Science Laboratory devraient prendre le relais juste après pour des analyses plus poussées sur ces restes humains. Ces examens devraient permettre d’établir le sexe et l’âge de l’individu et surtout à quand remonte sa mort. Sur la base des retombées de ces analyses, les enquêteurs de la police devraient entre autres procéder à un exercice de profiling en passant en revue les personnes signalées disparues par leurs proches.
À ce stade, la police mise, entre autres, sur une paire de savates en éponge retrouvée dans le terrain en friche en vue de contribuer à l’avancement de l’enquête. Cette paire de savates fera l’objet d’analyses par les experts de police en vue de relever le profile ADN (acide désoxyribonucléique) de cette personne. Par ailleurs, dans la matinée d’aujourd’hui des limiers de la CID de Coromandel et les éléments du SOCO étaient de nouveau on the spot pour les besoins de l’enquête policière.