Doit-on effectivement croire que la situation n’est plus au beau fixe à la Mauritius Broadcasting Corporation (MBC) de Roshi Badhain? Tout laisse croire que oui puisque selon les bruits de couloirs, la tension au sein de la station nationale de Moka est plus que palpable. A tel point que certains employés sont en train de tout mettre en oeuvre pour quitter le navire avant qu’il ne sombre. C’est le moins que l’on puisse dire des deux journalistes sportifs, pour ne pas dire hippique, qui ont décidé avec l’aide de certains de leurs amis au sein du Mauritius Turf Club de lancer un magazine sportif, qui selon nos informations, sortirait au début du mois de mars, dans l’espoir que la saison commence au mois de mai.
Forts de leurs expériences, les deux journalistes ont misé sur les contacts qu’ils ont cultivés durant les années passées au Champ de Mars avec les principaux acteurs des émissions produites par les studios MTC. Ils ont aussi approché quelques-uns des éléments de Racetime, notamment ceux qui ont montré des signes d’inquiétudes depuis que le club de la rue Eugène Laurent a commencé des discussions avec la boite de communication Eruption pour explorer des projets de développements. Toutefois, nous apprenons que ni les deux journalistes de la MBC ni les membres de la rédaction de Racetime n’ont démissionner pour rejoindre la nouvelle rédaction. Ils travailleront en sous-traitance apprenons-nous, comme du reste, l’un d’eux avait fait dans un passé pas trop lointain avec une des compagnies du «betting». Ce qui lui avait, d’ailleurs, attiré de nombreux ennuis dont des questions parlementaires.
Pour mettre tous les atouts de leur côté, les promoteurs du futur magazine hippique ne comptent pas traiter que les courses hippiques. Leurs colonnes feront également de la place à l’actualité liée au football international et pour minimiser le coût, nous apprenons aussi qu’ils chercheraient un moyen pour utiliser sans frais les bases de données d’un magazine hippique. Selon les informations qui circulent, les promoteurs ont bossé très dur durant l’inter-saison pour constituer leur réseau et leur équipe.
Dans la foulée, le rédacteur en chef également a été choisi et ce dernier serait prêt à quitter son poste actuel. Par ailleurs, cette nouvelle rédaction espère compléter son équipe rédactionnelle avec l’embauche, au moins, d’un journaliste d’un quotidien qui a été récemment sous les feux des projecteurs. Le journaliste en question qui est principalement basé au Centre Guy Desmarais la plupart du temps est également un «part-timer» au MTC. Dans le coulisses, on laisse entendre que son apport à ce projet serait non négligeable.
Si au niveau du MTC, c’est motus et bouche cousue autour de ce projet d’un nouveau magazine hippique, par contre au sein de la MBC c’est le sujet de toutes les conversations. A tel point que nous apprenons que la nouvelle est arrivée jusqu’à la direction de la station nationale, qui n’a pas pipé mot sur cette affaire, mais qui, dit-on, attend son heure pour agir. Comme quoi entre la MBC et le MTC, il se passe toujours quelque chose.
Naîtra, naîtra pas? That’s the question…
NOUVELLES ÉCURIES : Jones et Hurdchand ont déposé leur dossier
De sources bien informées, nous avons appris que Simon Jones et Shyam Hurdchand ont déposé leur dossier ou si vous voulez leur business plan au Mauritius Turf Club vendredi dernier par rapport à leur demande pour obtenir une licence d’opération pour une écurie. Selon les informations disponibles, Simon Jones et Shyam Hurchand pourraient avoir leurs écuries s’ils remplissent certaines conditions, imposées par le Mauritius Turf Club. Parmi ces conditions, il faut qu’ils déposent une caution de Rs 2 millions, qui représenterait les frais de l’importation de dix chevaux. Les deux dossiers soumis seront passés à la loupe mardi prochain lors de la prochaine réunion du board des admistrateurs et ce n’est qu’alors qu’on saura si Simon Jones et Shyam Hurchand pourront opérer et ainsi se joindre aux douze écuries qui fonctionnent déjà. En ce qu’il s’agit de Randhir Pertaub, qui n’a pas atteint les minimas imposés par le MTC en 2015 – huit victoires et Rs 2m de stakesmoney – il se trouve plus ou moins dans la même situation que les deux hommes précités puisqu’il devra aussi s’acquitter des frais de transports de dix nouvelles unités s’il veut conserver sa licence d’écurie en 2016.