Certains disent qu’on lui donnerait le bon dieu sans confession. Mais depuis qu’il défraie la chronique, les opinions semblent avoir changé sur ce ministre. Et davantage cette semaine, après que cet élu a pris à partie un des médecins de l’hôpital Victoria. Cette affaire fait grand bruit à Candos, d’autant que le ministre concerné a réclamé le transfert du médecin en question.
De source digne de foi, on apprend que ce nouvel incident est survenu à la suite des explications qu’aurait données le médecin à la mère du ministre. Cette dernière avait été admise à l’hôpital Victoria pour y subir une intervention chirurgicale, effectuée la semaine dernière par un chirurgien et un autre médecin, un ministre de surcroît, qui n’officie pas généralement à l’hôpital de Candos. Mais devant les complications survenues après sa première opération, la patiente devait subir une deuxième intervention chirurgicale ce mardi.
Le ministre colérique n’aurait, semble-t-il, pas apprécié le refus d’un médecin consultant d’opérer sa mère, et qu’il parle des complications éventuelles de cette seconde opération à la patiente. Ainsi, ce serait le refus du praticien d’opérer sa mère qui aurait mis le ministre dans une colère noire, et causé son emportement et ses vociférations. Selon nos informations, le ministre a proféré des insultes au médecin en hurlant. Il aurait également traité le médecin de « boucher » et de « criminel », entre autres, et a même réclamé son transfert de l’hôpital Victoria.
Le médecin et d’autres membres du personnel hospitalier auraient été traumatisés par la violence de cette scène. De son côté, après sa crise de colère incompréhensible, le ministre aurait été conduit au bureau du Regional Health Director où il a été ramené au calme. Affaire à suivre…