Depuis la mise en service le 24 octobre de la nouvelle hotline de la police, le 148, une dizaine de cas ont déjà été traités, indiquent les milieux autorisés. Jusqu’ici, ces cas se rapportent à la maltraitance, au vol, au suicide et au commerce illicite, entre autres.
Par ailleurs, une trentaine d’appels, reçus quotidiennement, sont canalisés vers les différentes unités spécialisées de la police. Le Crimestoppers’ Scheme, qui est sous la responsabilité du Commissaire de police, offre au public la possibilité de dénoncer des activités criminelles et illicites, en appelant gratuitement le 148. L’informateur n’est pas tenu non plus de faire une déposition formelle ou encore de se présenter en cour.