La branche domestique de la HongKong and Shanghai Banking Corporation Limited (HSBC) a enregistré pour le premier trimestre 2017 des profits nets de Rs 71 millions contre Rs 69,9 millions pour la période correspondante de 2016. Du côté de HSBC Bank (Mauritius) Limited, qui est tournée vers l’international, les bénéfices après impôt se sont élevés à 10,2 millions de dollars contre USD 10,5 millions pour le même trimestre de 2016.
En dépit d’une baisse de ses revenus opérationnels (de Rs 309,7 millions à Rs 299,3 millions), la branche domestique de la HSBC a pu dégager des profits en légère hausse pour les trois premiers mois de l’année grâce à des dépenses réduites et une diminution des impôts. Elle a affiché des bénéfices nets de Rs 71 millions alors qu’au niveau du bilan on a noté une très faible progression (de Rs 24,6 milliards à Rs 24,7 milliards). Les dépôts des clients se montaient à Rs 19,9 milliards à fin mars 2017 alors que le portefeuille de crédits se chiffrait à Rs 11,4 milliards à cette même date.
Notons que pour l’exercice financier se terminant en décembre 2016, la Mauritian Branch de la HSBC avait réalisé des profits après impôt de Rs 224,2 millions contre Rs 194,7 millions en 2016.
Pour ce qui est du segment Be (opérations à l’international), la HSBC a vu ses bénéfices du premier trimestre 2017 se replier à USD 10,2 millions (USD 10,5 millions pour le trimestre correspondant de 2016). La HSBC Bank (Mauritius) Limited présentait un bilan de l’ordre de USD 3,4 milliards à fin mars 2017, en baisse par rapport à USD 3,9 milliards au 31 mars 2016. Pour l’année financière se terminant en décembre 2016, elle avait enregistré des profits nets de USD 41,1 millions contre USD 41,5 millions en 2015.
La HSBC a annoncé récemment la fermeture de ses succursales de Quatre-Bornes et de Plaine-Verte avec un transfert des opérations vers les agences d’Ebène et de Port-Louis (Place d’Armes) respectivement. Dans les milieux de la banque, on explique que cette décision vise à une optimisation des ressources et à un repositionnement des activités “retail” pour que la banque puisse mieux se préparer pour l’avenir.