La décision de plusieurs collèges privés subventionnés de rejeter des demandes d’admissions en troisième année de HSC provoque des mécontentements parmi des jeunes qui voulaient prendre part une deuxième fois à ces examens. N’ayant pas dépassé l’âge limite, selon la loi pour les écoles subventionnées, ces jeunes voulaient se donner une nouvelle chance pour améliorer leur performance.
La raison avancée par les établissements concernés, dont des collèges catholiques, est qu’il n’y aurait pas suffisamment de places pour les accueillir. Mais ces jeunes ne sont pas d’accord avec cet argument et sont allés déposer une plainte à la Private Secondary School Authority. Des officiers de cet organisme confirment au Mauricien avoir enregistré ces derniers jours au moins une vingtaine de protestations relatives à cette question. Ils ajoutent qu’ils ont contacté ces collèges et que les chefs d’établissements ont mis en avant le problème de manque de places. Ces jeunes qui n’ont pas été acceptés considèrent la décision de leur collège comme une « injustice » à leur égard tandis que le secondaire d’État, soulignent-ils, a fait de la place cette année à un nombre remarquable de repeaters de HSC, y compris des élèves qui ont réussi brillamment aux derniers examens et qui tentent leurs chances pour l’obtention d’une bourse d’études. Dans certains collèges d’État il y a jusqu’à 70 redoublants.