Les coupures d’eau sont monnaie courante. Il semble que le Petit grince contre la majoration du dilo robine, comme envisagé par Ivan le terrible. On en reparlera après les élections, si le présent régime est toujours au pouvoir…

En passant, est-ce bien normal (je ne dirais pas légal ni moral) que de généreux donateurs donnent des millions aux “pauvres” partis politiques, sous couvert de contributions charitables, sans espérer le moindre retour d’ascenseur ? Vous avez dit bribe ? Je crains qu’on nous prenne pour des cons.

Et si on augmentait plutôt le prix du carburant à la pompe, on pourrait mettre ça sur le compte du contexte mondial et clamer ne pas avoir d’autre choix. Cela ferait du fric pour gonfler les bourses de l’État. Et, d’une façon incertaine, cela viendrait justifier le Petroleum hub.

Les férus de “théories complotistes” sont prompts à se demander combien de cousins, de beaux-frères et de copains se verront octroyer des contrats juteux. Jouer la carte de la transparence me semble la meilleure solution pour faire taire les mauvaises langues. Chiche !

Nos honorables dirigeants n’ont rien à cacher. La conscience claire, comme l’eau d’Ivan. Nier cela relèverait d’une effroyable mauvaise foi. Si l’on faisait des comptes, les chiffres parleraient d’eux-mêmes. Car bien faible est le pourcentage de corrompus reconnus parmi nous. Ceux-là sont pourtant tapis comme des punaises qui vampirisent notre flouse.
Une once de transparence ne serait pas de trop. J’ai l’impression que le public contribuable est tenu à l’écart des projets d’envergure. Ceux se chiffrant en milliards, en dollars. Pourquoi ?

Vivons-nous mieux depuis que le Petit tient les rênes du pouvoir ? Ce ne serait pas mal de sonder la population à ce propos. Il serait bon de savoir si le peuple estime que le papa-piti deal est bien ou pas. Je connais un fumeur de havane qui s’en frotte les mains…

Carburer au fioul est une soumission. Le monde entier est aujourd’hui soumis au diktat des pays producteurs de pétrole. Ce n’est pas un hasard si ces pays sont les plus opulents du golfe. Le prix du baril est un cours devant lequel se prosterne notre civilisation.
Ceux possédant l’or noir s’adonnaient jadis à l’esclavage. Ces marchands réputés faisaient des razzias en Afrique, mais pas seulement. Ils poussaient jusqu’aux pays slaves. D’où l’origine du mot “esclave”.

Je tends à croire que la dimension économique est importante. Les pays de l’Est connaissent toujours la précarité. Être de type européen importe peu aux yeux des esclavagistes. Leur but est d’asservir les faibles… qu’importe la couleur de la peau et des mirettes. Terib sa bonom !

Jadis, l’esclave fut une force motrice. Une bête de labeur à force de bras. Le moteur à explosion est une invention récente à l’échelle de l’humanité. Et devinez qui détient le plus d’or noir dans ses sous-sols ? L’ironie a voulu que ce soient les ex-marchands d’esclaves. Il est important de comprendre dans quel monde nous vivons.

On pourrait s’exclamer : nous, de toutes les façons, notre essence provient d’Inde ! Et vous faites quoi du cours mondial et des petits ajustements opérés pour rembourser les dettes du pays ? Faudrait peut-être en parler. Car, a priori, le kérosène n’est pas une denrée pérenne.

Et si le Prince voulait bien faire installer des fermes photovoltaïques afin d’optimiser l’ensoleillement dont bénéficie le pays ? Sa Majesté pourrait alors estampiller son emblème sur ces solaires projets. Et, en prime, se la jouer écologiste, ultra-soucieux d’avenir et d’avant-garde !

Entre-temps, des moutons mauves se rebellent contre leur berger historique. Serait-ce la jeune bergère la cause du malaise ? Des langues kabri évoquent des “brebis galeuses”.
Peut-être aurait-il mieux valu commenter la marche du cannabis, qui a eu lieu samedi dernier ? Avis aux roder bout qui voudraient récupérer la belle affaire à des fins électoralistes.