Joseph McCarthy, un nom qui a fait trembler de nombreux Américains durant les années 50 aux États-Unis du fait de ce sénateur républicain.
En pleine guerre froide, la psychose et la paranoïa sont légion aux pays de l’oncle Sam. L’anticommunisme est à son paroxysme et McCarthy souhaite éradiquer des complots présents au sein du pouvoir fédéral.
Le but est simple : traquer les « agents communistes » dans le pays.
Le sénateur du Wisconsin voit sa popularité progresser, grâce à l’appui de patriotes manipulés, et souhaite élargir son cercle d’action.
Par conséquent, l’attaque se porte aussi sur les comportements « subversifs », notion assez large qui permettra au total près de 30 000 enquêtes.
Vestiges des pratiques de Vichy, les informateurs et dénonciations sont les bienvenus pour neutraliser les collaborateurs « rouges ».
En 1952, Eisenhower sera élu à la Présidence et McCarthy aura joué un rôle prépondérant. Mais Joseph ne s’arrête plus, il sombre de plus en plus dans l’alcoolisme sans pour autant avoir les mêmes talents que Gainsbourg !
1954 sera l’année de trop, totalement empli de folie il accusa et s’acharnera sur des membres de l’armée américaine. Le procès le discréditera aux yeux des citoyens et ce politicien sera radié du sénat.
Cet épisode le poussera encore vers son amour de la boisson et trois ans plus tard McCarthy mourra du fait de son abus.
Cette pratique nommée « Chasse aux sorcières » reste encore aujourd’hui un moyen de dénoncer les attaques aveugles et sans fondement.
Plusieurs célébrités seront victimes de cet acharnement. En premier lieu Albert Einstein ou un certain Charles Spencer Chaplin, mieux connu sous le nom de Charlie Chaplin qui fuira en Europe.