J’vous préviens, j’vais pas passer par quatre chemins pour dire que la notion d’hygiène dans les espaces de vente de nourriture laisse bien souvent à désirer. Désolée de plomber votre lecture, mais nous devons tous en prendre conscience pour que cela change, d’autant que la food culture est bien ancrée chez nous.
On va parler de ce qui est visible à nous tous, c’est-à-dire le service. Car dans le commerce de l’alimentation, le service est sans aucun doute la seule étape accessible aux consommateurs. Quand on connaît les conséquences que tout manquement en hygiène, aussi anodin soit-il, peut entraîner, le non-respect des normes est tout simplement inconcevable. Prenez le temps de vous attarder sur des détails quand vous êtes servis au supermarché, au fast-food, au resto, dans les échoppes ou ailleurs. Il y a de fortes chances que vous releviez tout plein de choses qui vous révulsent. Perso, au supermarché, quand je vois la mine des produits frigorifiés et ceux même qui sont frais, je me dis que la chaîne du froid, ils doivent pas connaître.
De manière générale, les consommateurs mauriciens ont tendance à passer sur ces petites absences qui font défaut sur le marché de l’alimentation. Peu soucieux de ces détails ou pas envie de polémiquer ? Je ne sais. Mais mon âme de rebelle me dit que si les consommateurs devenaient plus exigeants sur la qualité, le marché aurait été plus attentif à l’importance de la formation continue de son personnel en matière d’hygiène. Voilà, c’est dit !
Pour ce qui est de la thématique de cette semaine, elle relève, je vous l’avouerai, de mon humeur, disons marine. Ces derniers temps, j’ai comme une envie de poisson et de fruits de mer. En cherchant une recette qui me ferait plaisir, je suis tombée sur une cassolette. Je l’ai essayée et elle est à tomber. Je vous propose de l’accompagner d’une salade verte composée, ou de laitue, tout simplement.