La commission soutient que les plaintes reçues par l’ICAC, de nombreuses étant anonymes, n’ont pu aller de l’avant en raison d’informations insuffisantes.

La commission déplore par ailleurs le fait que la FIU, qui se veut être l’agence centrale dans le suivi sur les activités illégales, ne reçoit pas les informations souhaitées avec l’ICAC après requête. La commission soutient que, selon les dispositions de la loi, il n’y a pas d’obstacle dans l’échange d’informations avec la FIU, de plus si cette agence a référé ces cas à l’ICAC. La commission recommande donc une harmonisation des responsabilités pour optimiser l’utilisation du personnel, des coûts administratifs et la collecte d’informations, en conformité avec les normes internationales.