Ce cinquième album porte son nom. Avec une touche folk et blues inspirée de Motown, Christophe Rey sort un opus qui peut avoir de très grandes ambitions. Un album que le peintre a entièrement conçu pour offrir une meilleure vision de son univers. Une onde de lumière qui débarque à Noël.
Inévitablement, ça prend un accent de Cohen. Quelque chose qui roucoule comme le Bird on the wire du grand Leonard. Mais notre gars n’est plus le Man of a constant sorrow de son autre référence de toujours, Dylan. The times they are changing chante cet autre Bob. Heureux en amour, visiblement bien dans sa peau, une tasse d’eau fraîche à la main, Christophe Rey avoue avoir ressenti dès le départ “un bon feeling” autour de cet album. La période de déprime est passée, un rai de lumière traverse cet opus qui débarque avec le Père Noël. Christophe Rey est désormais moins sombre. Sans pour autant chanter Jingle bells, il tisse un univers sympa où l’on discute des choses simples de la vie, en se posant quelques questions essentielles sans en chercher les réponses.