Holcim Mauritius a renouvelé son soutien à l’Île aux Aigrettes pour la troisième année consécutive. Ainsi, quelques employés étaient sur l’île le temps d’une journée pour des activités de mise en pot de plantes endémiques. Un chèque de Rs 150 000 a été remis à la Mauritian Wildlife Foundation (MWF) à cette occasion, le vendredi 25 octobre dernier.
Depuis trois ans, le programme Learning with Nature de la Mauritian Wildlife Foundation (MWF) permet la visite d’élèves des écoles primaires et secondaires à la réserve naturelle de l’Île aux Aigrettes afin de les conscientiser à l’écologie, principalement à la nécessité de réduire les émissions de gaz carbonique (CO2), responsable en grande partie de l’effet de serre et du réchauffement planétaire. Pour ce faire, un programme de visites guidées, de formations et de distribution de brochures et autres matériels éducatifs est mis à leur disposition. Quelques 5 000 plantes et arbres ont aussi été mis en terre sur l’île par Holcim (Mauritius) en collaboration avec la MWF.
Dans la continuité des actions entreprises par le cimentier depuis 2011, les employés d’Holcim ont visité l’île pour la mise en pot de plantes endémiques. Ces plantes seront ensuite mises en terre à maturité en 2014. Place ensuite à une visite de la réserve naturelle où ils ont eu l’occasion de découvrir l’évolution des différents oiseaux, mammifères et reptiles qui y sont abrités. Alexandre Jeker, directeur général de Holcim (Mauritius), explique : « À travers notre Fondation Bâtir Agir que nous avons lancée cette année, nous comptons faire davantage au niveau de l’environnement, de l’infrastructure, de la sécurité routière et de l’éducation. Nos activités dépassent le cadre de la responsabilité sociale ; notre objectif vise un accompagnement à long terme afin d’apporter la différence. C’est pourquoi nous estimons que l’engagement de nos collègues est primordial pour atteindre cet objectif. D’ailleurs, le soutien à l’île aux Aigrettes vient renforcer le but que s’est fixé la compagnie de participer à la réduction globale des émissions de CO2 liées aux activités industrielles, notamment à travers sa station de mélange mise en place sur son site du port depuis 2012. Ce processus de fabrication de ciment unique à Maurice lui permet de réduire ses émissions de CO2 par 30 000 tonnes par an, l’équivalent de ce qu’auraient résorbé 5 000 arbres en un an. »