Le 5e campus Dukesbridge a ouvert vendredi ses portes à Mon-Goût, Pamplemousses, avec pour vision d’offrir une scolarité basée sur un programme australien et mauricien. Autre but : apporter un équilibre entre une éducation purement académique et un épanouissement de l’enfant à travers des activités liés à l’art et au sport. Le dévoilement de la nouvelle plaque de l’école préprimaire Dukesbridge, à Pamplemousses, a été effectué en présence du vice-président de la République, Barlen Vyapoory.
L’idée de mettre en place les campus Dukesbridge revient à Rishi Nursimulu, boursier de l’État en 1999, et qui a eu une riche carrière en tant que directeur en « investment banking » aux Etats-Unis, en Europe et en Australie. Fort de ce succès, il est rentré à Maurice avec sa femme, Shannon, d’origine australienne, et, ensemble, ils ont décidé d’ouvrir des campus à Moka, Vacoas, Curepipe, Port-Louis et, aujourd’hui, à Pamplemousses. Dukesbridge compte 450 étudiants et une école primaire Dukesbridge est actuellement en construction à Ébène.
La vision de Rishi Nursimulu a été de mettre en place une structure académique visant à encadrer les enfants âgés de 2 à 11 ans en se basant sur un concept australien et en privilégiant des activités, dans leur cursus scolaire, liée aux domaines artistique et sportif, tel la musique, le théâtre et le karaté. Pour Shannon Briggs-Nursimulu, une des missions premières de Dukesbridge est d’apporter « la meilleure éducation possible » aux enfants de par le curriculum, mais également de leur fournir les meilleures bases afin qu’ils réalisent leurs aspirations futures.
Le vice-président de la République, Barlen Vyapoory, a félicité le couple Nursimulu pour ce qu’il qualifie de « success which leaves to an achievement », pousuivant : « Il y a de la qualité dans le projet présenté, dans la manière dont les enseignants ont été formés. Seeing these children playing, dancing working together is very interesting in the way their english speaking and learning is being promoted. Children are being exposed to the sign of the language and this is a very positive sign. » Et de Rappeler qu’il est important « to invest in the education of the children right at the primary level ». Les élèves ont par la suite ravi l’assistance en mettant en relief des personnages, tels Aladdin et la princesse Jasmine, incarnés par deux enfants de 4 et 5 ans.