«Manque d’organisation, problèmes d’hébergement, annulation de billets d’avion, absence de sécurité «Tandis que le litige concernant l’Indian Ocean Break qui s’est tenu du 30 juillet au 4 août à Flic en Flac, mettant en exergue les après-midi outing et soirées clubbing, oppose les organisateurs et les participants, principalement les Réunionnais, c’est le pays qui en prend pour son grade.
Depuis quelques jours, de nombreux participants se lâchent sur les réseaux sociaux, taxant Maurice d’être un mauvais organisateur et d’avoir pris les Réunionnais pour des pigeons. Or, l’organisation de cette fiesta est une initiative privée relevant d’un partenariat avec des opérateurs mauriciens et réunionnais. Selon les journaux réunionnais, les fêtards réunionnais, qui ont dû débourser 495 euros (?Rs 20 000) pour faire la fête, sont rentrés plus que déçus, car ils auraient été nombreux à avoir payé leur hébergement normalement compris dans un pack, ainsi que le transport jusqu’à l’aéroport. Certains évoquent même des billets annulés et d’avoir eu à rester un jour de plus à Maurice.
À ce stade, aucun organisateur n’a encore osé expliquer les raisons derrière ces mécontentements qui projettent une image négative de Maurice, cela alors même qu’aucune autorité mauricienne n’est impliquée directement dans la promotion. C’est sur sa page Facebookque Frédéric Folio, l’organisateur de l’événement, toujours à Maurice à ce stade et soutenant rechercher des explications auprès de ses partenaires, tente de limiter la casse. Rejetant la faute sur Doul Rassolmian, directeur d’Island Events, également organisateur de cet événement et censé avoir tout réglé sur place, Frédéric Folio affirme qu’il dévoilera la vérité lorsqu’il arrivera à La Réunion. Entre-temps, c’est Maurice que les internautes attaquent.