Les hauts officiels de Maurice et des Seychelles se rencontreront lundi à Port-Louis dans le cadre de la 12e session de la commission mixte Maurice–Seychelles. Plusieurs sujets de coopération bilatérale et d’intégration régionale sont à l’ordre du jour de la rencontre des hauts officiels.
Les pistes de coopération entre Maurice et les Seychelles comprennent notamment le développement durable de l’économie bleue comme vecteur de croissance économique pour les deux îles. Ces dernières collaborent en matière de gestion durable des ressources marines dans le cadre de la Commission de l’océan Indien (COI). Au chapitre de l’agriculture et de l’activité agro-industrielle, de nouvelles initiatives pour développer la filière production alimentaire à l’échelle bilatérale seront étudiées. Concernant les ressources humaines, le recrutement de professionnels mauriciens dans les secteurs de la santé et de l’enseignement sera considéré. Finalement, au niveau de l’éducation, il sera question de la reconnaissance mutuelle des diplômes et de formation. Les services financiers, le tourisme et la collaboration en matière de sécurité figurent également à l’agenda.
Par ailleurs, les préparatifs en vue de la visite officielle du président seychellois, Danny Faure, vont bon train. Plusieurs protocoles d’accords seront signés à cette occasion. Ils concernent surtout la coopération dans le secteur de la santé pour la fourniture de personnel médical, l’échange d’expérience et l’assistance technique. Un volet sera aussi consacré au jumelage entre Rodrigues et l’île de La Digue en vue de promouvoir et de renforcer les liens culturels, d’échanger les expériences et les meilleures pratiques dans divers domaines, y compris la promotion de la pêche, de l’aquaculture, de l’aquaculture, du tourisme, de la technologie et des investissements.
La signature d’un protocole d’accord sur la coopération dans les domaines de la gestion des opérations et de la formation du personnel avec le service des prisons des Seychelles est également prévue. L’objectif de l’accord est de fournir un cadre général et des mécanismes de coopération sur des questions d’intérêt mutuel liées à la vision, la mission, les fonctions et les objectifs stratégiques des services pénitentiaires, et mettre en oeuvre des activités de collaboration pour résoudre tout problème identifié.