Haniff Peerun estime que le National Remuneration Board (NRB) est en train de lui faire perdre du temps. « Nous avons déjà déposé devant cette instance et les copies de nos interventions de même que les enregistrements et procès-verbaux sont tous disponibles. Le nouveau président nommé par le gouvernement en mars dernier ne peut nous demander de s’y plier à nouveau. Il peut travailler à partir de ces données », déclare le président du Mauritius Labour Congress (MLC). Selon lui, le travail continue « même si le président change en cours de route ».