Poursuivi par la Cour intermédiaire pour viol et sodomie, Jean Marie Spéville, un maçon habitant la région d’Albion, a écopé de 15 ans de prison. Il avait plaidé non coupable au début mais s’est rétracté par la suite. Les faits remontent au 28 juin 2010, il avait ligoté et bâillonné sa victime avant de la violer et la sodomiser.
Les magistrats Kesnaytee Bissoonauth et Vijay Appadoo lui ont infligé une peine de prison de 15 ans pour viol et quatre ans pour sodomie. Il purgera en tout 15 ans de prison pour les deux délits. Jean Marie Speville était poursuivi sous deux chefs d’accusation de viol et un chef d’accusation de sodomie. Dans leur jugement, les magistrats ont indiqué avoir pris en considération le fait que l’accusé était au moment du délit sous une forte influence d’alcool et la violence avec laquelle il s’est acharné sur sa victime.
Les faits remontent à la nuit du 28 juin 2010. La victime, une jeune femme qui vit seule, dormait chez elle quand Jean Marie Speville et son complice Herkin Louis ont pénétré chez elle. Pour l’empêcher de crier, ses ravisseurs l’ont ligotée et bâillonnée avant de commettre leurs actes. Au début, le maçon avait plaidé non coupable mais devait par la suite se rétracter et plaider coupable. Il devait présenter ses excuses devant la Cour, déclarant qu’il n’était pas conscient de ce qu’il faisait ce jour-là car il était sous l’influence de l’alcool. En imposant cette sentence, les magistrats Kesnaytee Bissoonauth et Vijay Appadoo espèrent aussi que cela serve d’exemple aux prédateurs et les décourage à commettre de tel acte. Les magistrats sont aussi d’avis qu’il faut protéger la société des personnes comme Jean Marie Speville. Rappelons que selon l’article 249 (1) (1A) du Code Pénal, une personne trouvée coupable du délit de viol risque d’encourir une peine de prison de pas moins de 10 ans et pas plus de 40 ans alors que pour le délit de sodomie, la loi prévoit une peine de prison de pas plus de cinq ans. Le verdict est tombé hier en Cour intermédiaire.