Scope enquête cette semaine sur l’émergence à Maurice de la webcam érotique. Selon nos renseignements, un réseau très structuré a été mis en place depuis quelques années par des agents français travaillant pour un grand groupe pornographique. Il semblerait que certains salons de massage soient le principal terrain de chasse de ces recruteurs, qui ne lésinent pas sur les moyens pour embrigader les filles.
Si votre adresse IP renvoie à l’île Maurice, vous n’avez aucune chance de tomber sur ces Mauriciennes, car sur ces sites hot, tels que francolive.com ou jasminlive.fr, les profils de ces filles ne sont pas accessibles aux Mauriciens.
Il y a deux ans, sous un pseudonyme aussi aguicheur et sexy que sa tenue, Mégane (nom fictif), s’adonnait à une activité quelque peu insolite sur internet. Cette Mauricienne de 42 ans était passée maîtresse dans l’art de l’effeuillage, de ce qu’on appelle communément le chat porno. Dans un appartement huppé des Plaines Wilhems aménagé en conséquence, elle racolait en petite tenue, via sa webcam, des clients sur des sites internet francophones et anglophones, exhibant ses atouts au plus offrant pour se faire un maximum d’argent…