De nouveaux éléments pourraient relancer sur de nouvelles pistes l’enquête policière sur les coups de feu tirés contre l’ambassade de France et l’hôtel Le Saint-Georges à la rue Saint-Georges, aux petites heures du matin lundi dernier. Ces détails pourraient mettre à l’épreuve le caractère isolé de ces actes d’intimidation et de vandalisme avec des cibles bien déterminées. En effet, les indications sont que ce n’est pas la première fois que tels slogans pro-État islamique avec des menaces précises sont peints sur des murs de la capitale, ouvrant ainsi la piste possible d’un gang opérant selon un Modus Operandi bien précis. De tels incidents sont survenus à deux reprises depuis le début de cette année, soit le 26 février à la rue Goa à Plaine-Verte et le 11 mars dans les parages du Champ-de-Mars. Toutefois, huit jours après les incidents de la rue Saint-Georges, l’enquête confiée au CID de Port-Louis Sud sous la supervision du Central CID est encore au point de départ avec des enhanced pictures à partir des caméras de surveillance susceptibles de faciliter la confirmation de l’identité d’au moins trois prime suspects.