Couleurs sucrées et teintées de Tamarin. Quelque chose de caramélisé qui invite dans un monde d’une autre sensibilité. James Rajabally est un artiste-peintre reconverti dans le graphic design, car la peinture ne nourrit pas celui qui manie le pinceau. Sa présente création mâtinée de jazz est d’une sincérité au-delà des styles et des genres picturaux. Bien plus qu’un poster de festival.
James est de ceux qui ont connu les premiers Macintosh à Maurice. Dès les années 1990, il comprend qu’un ordinateur peut servir des besoins autres que la bureautique. L’outil informatique peut avoir une visée artistique.
L’ordinateur mis au service de l’art : une innovation que James ne boude pas, même si l’essentiel n’est pas l’équipement mais l’aptitude à concrétiser une idée. Toujours est-il que James baigne dans la culture de l’époque.