L’association entre Jean Michel Henry et Akash Aucharuz n’aura finalement pas été de longue durée. Le cavalier a été libéré de ses engagements à l’issue du dixième acte, soit quatre semaines seulement après avoir été à ce poste en remplacement de Davy Bonilla, car Jean Michel Henry pour lequel il n’a pas piloté de gagnant, estime qu’il «monte mieux lorsqu’il n’est pas attaché à un établissement».
Les rumeurs circulaient bon train lundi matin à l’effet que Akash Aucharuz avait été remercié par Jean Michel Henry, son deuxième entraîneur cette saison après Rameshwar Gujadhur. Le manque de résultats était évoqué dans les coulisses une fois de plus pour expliquer les motivations de son nouvel employeur. Lorsqu’on a contacté ce dernier, il a confirmé la séparation, mais a insisté que cela s’est fait à l’amiable. «Aucharuz est un Mauricien et vu qu’il était libre, on a fait un arrangement pour qu’il monte nos chevaux. Après quatre journées on s’est séparés à l’amiable. J’ai l’impression qu’Aucharuz se met trop de pression lorsqu’il est attaché à un entraîneur en particulier. J’estime qu’il est plus efficace lorsqu’il monte en freelance. Je suis sûr qu’il est capable de mieux faire. Du reste, je ferai appel à lui à l’avenir si besoin est, car on a gardé de bonnes relations », nous a déclaré l’entraîneur.
Interrogé sur un éventuel remplaçant, Jean Michel Henry nous a répondu qu’il n’y a pas encore pensé. Après dix journées, il occupe toujours la onzième place du classement avec une victoire seulement et un total de gains s’élevant à Rs 438 000. La moisson aurait sans doute été meilleure n’était-ce la disqualification de Craftsman dont l’analyse d’urine avait montré des traces d’un produit interdit. Comme un malheur n’arrive jamais seul, ce même cheval sur lequel il fondait sans doute beaucoup d’espoir, est passé sous la férule d’un autre entraîneur durant la semaine.