Jean-Renat Anamah confie qu’on le surnomme “la bête noire de la danse” à cause de son franc-parler. Sur scène, à travers son spectacle Blue Indigo, le danseur contemporain dénonce l’esclavage et le colonialisme.
Lors de l’entretien qu’il nous a accordé, l’artiste évoque le combat qu’il mène avec conviction afin que la danse contemporaine soit reconnue et acceptée par le ministère des Arts et de la Culture et la société en général.