Divali, fête de la lumière, sera célébrée le 23 octobre par les Mauriciens de foi hindoue. Cette fête symbolise le partage et l’osmose culturelle. C’est une fête qui réunit les Mauriciens de différentes confessions religieuses et l’échange des voeux et de douceurs contribue au brassage des cultures. C’est l’expression du mauricianisme qui s’abreuve dans les différentes sources. L’allumage des diyas (lampes en terre cuite) pour chasser l’obscurité rejaillit dans les coeurs et les esprits. La victoire du bien sur le mal, de la lumière sur les ténèbres, du Dieu Ram sur Rawan sont autant de symboles pour fêter la lumière.
Une des plus belles nuits mauriciennes que celle de la Deepavali (rangée de lumières). Réitérant un geste qui remonte à quarante siècles, des milliers de Mauriciens, dans leurs maisons, célèbrent la victoire de la lumière sur l’obscurité, du bien sur le mal. Certains choisiront la modernité en branchant des guirlandes électriques et multicolores, mais le symbolisme demeure : offrandes aux dieux, prières pour leur grâce, bénédiction sur la famille et la demeure et le partage des gâteaux. Car Divali, c’est aussi le partage des gâteaux comme les goolab jamoon, les rasgullas, les mawa samoussas, le nankataï, les burfis et l’incontournable gâteau patate.