Le secrétaire général du Comité national olympique maldivien, Ahmed Marzooq, se dit confiant des chances de son pays d’organiser les prochains JIOI si toutefois les Comores se désistaient ou ne remplissent pas les conditions intrinsèques à l’organisation des prochains Jeux. Il annonce dans le même souffle la construction des infrastructures nécessaires à la tenue du rendez-vous indianocéanique.
Mais avant de voir l’archipel organiser les Jeux, il faut encore que le gouvernement accorde sa bénédiction. « On doit demander l’autorisation du gouvernement. Mais oui, nous souhaiterions organiser l’événement en 2019 ».
A priori, rien d’impossible. Sauf que les Maldives ne présentent pas, tout comme les Comores, les garanties infrastructurelles nécessaires à la tenue des Jeux sur leur sol. « Nous n’avons pas de piste synthétique, ni de piscine. Nous venons de poser la première pierre pour la piste synthétique d’athlétisme ».
D’ailleurs, Ahmed Marzooq promet de s’y atteler dès son retour aux Maldives. « Il faudra voir les dispositions pour la suite. Mais nous serons candidats si les Comores ne remplissent pas les conditions nécessaires à la tenue des Jeux ».
Revenant sur la performance des Maldiviens aux JIOI 2015, le secrétaire général estime que cette campagne aura été l’une des meilleures. « Nous avons récolté huit médailles. Mais nous sommes passés tellement près de récolter quatre autres ». Il fait référence à la médaille d’argent en badminton, ratée pour si peu en finale. « Mais ce sont les circonstances de la compétition ».
Reste qu’Hassen Said a remporté le 100 m devant les Mauriciens Jean-Yan Degrace et Fabrice Coiffic. « On a remporté une seule médaille d’or. Mais c’est la plus importante. Et nous avons des médailles en tennis de table aussi. Ce sont nos meilleurs Jeux », conclut-il.