Invité à partager son avis sur les exploitations aquacoles que Maurice ambitionne de développer, le directeur de l’AHRIM, Jocelyn Kwok, sans rejeter une telle ambition, souligne que « l’ampleur et l’impact économique du tourisme est bien plus grand que ce que nous promet l’aquaculture ». Le défi serait, dit-il, de trouver des formes d’aquaculture « qui ont un impact mesuré sur l’environnement, et pas d’impact négatif sur les usagers de la mer ». Jocelyn Kwok dresse par ailleurs un bilan de la situation touristique actuelle, évoquant ses succès et ses défis.

Jocelyn Kwok, l’AHRIM a contesté, devant l’Environmental Tribunal, l’EIA Licence octroyée à Growfish (Mauritius) Ltd. Qu’est ce qui a motivé une telle démarche ?
Il est bon de rappeler que la demande pour une EIA Licence de la compagnie Growfish est devenue publique vers la mi-juin 2017, invitant le public à envoyer leurs commentaires à l’EIA Committee avant le 30 juin. Au vu de l’importance de ce projet et la demande de l’EIA Licence, qui est assez complexe comme document, nous avons demandé un délai pour pouvoir faire nos commentaires. Nous avons donc soumis à l’EIA Committee le 21 septembre nos commentaires avec l’appui d’un rapport que nous avons commandité auprès d’un panel d’experts reconnus. Et l’EIA Licence a été accordée à Growfish le 6 octobre.

Dans nos commentaires sur le projet, nous avions soulevé plusieurs aspects qui nous semblaient importants à discuter et éventuellement – pas forcément trouver des solutions – mais à plutôt mettre à plat les arguments de Growfish. Lorsque l’EIA Licence est accordée le 6 octobre dernier, cette même licence est assortie de 24 conditions. Parmi elles, nous ne retrouvons pas des aspects de maîtrise des risques et d’autres aspects techniques évoqués dans nos commentaires publics. Ce qui nous a donc motivés à conduire l’affaire plus loin. D’où notre appel devant l’instance appropriée, l’Environment and Land Use Appeal Tribunal, contre le ministère de l’Environnement. Sans compter que nous avons également assigné comme co-respondents la compagnie Growfish, le ministère des Pêcheries et de l’Économie océanique et le ministère du Tourisme.

Que contestez-vous au juste ?
Nous avons six points d’appel : 1) Le risque que cette activité d’aquaculture attire des prédateurs, notamment des requins, est mentionné par le promoteur, mais aucune mesure de gestion du risque n’est mentionnée. Nous reprochons aussi à l’EIA Committee de reconnaître ce risque et de proposer des solutions qui nous semblent peu adaptées et insuffisantes; 2) Le projet de Growfish, tel qu’il est présenté, n’est pas à la hauteur des obligations qui sont en vigueur à Maurice par rapport à cette activité. En termes de description technique, de contenu, de cheminement du projet vers sa viabilité et son caractère durable, nous trouvons le projet peu détaillé à ce stade; 3) Nous pensons que l’EIA Committee a complètement ignoré les commentaires publics; 4) Growfish a, selon nous, complètement manqué à ses obligations de consultation envers les parties prenantes. Pour rappel, dans la demande de l’EIA Licence, Growfish dit avoir consulté un groupe de six pêcheurs, mais aucune mention des autres opérateurs; 5) L’EIA Committee et les autres ministères qui font partie de l’EIA Committee ne font aucunement mention de l’impact de l’aquaculture sur le secteur du tourisme. Cela nous semble important pour un projet censé être en cohabitation harmonieuse avec le tourisme; et 6) Nous attirons l’attention des autorités sur un risque potentiel de conflit d’intérêt majeur, selon nous, parce que le Centre de recherches d’Albion et Growfish ont signé un MoU pour poursuivre une collaboration en matière d’exploitation de leur ferme aquacole. Pour nous, le risque du conflit est bien réel parce que le ministère des Pêcheries, qui est le ministère de tutelle pour le centre de recherches, ne peut pas être opérateur économique et régulateur en même temps.

Le tribunal nous a entendus le 9 janvier dernier. Lors de cette séance, les trois ministères susmentionnés ont demandé un délai pour expliquer pourquoi ils n’ont pas répondu à notre Notice of Appeal qui a été servie le 26 octobre car la loi leur impose de répondre sous 21 jours. Au 9 janvier, il n’y avait toujours pas de réponse.

Quelle sera la suite de cet appel contre l’EIA Licence ?
Ces trois ministères ont donné la raison de leur retard le 10 janvier. Le tribunal devra écouter leurs arguments le 25 janvier. Growfish est dans une situation différente. Elle dit n’avoir pas été servie correctement au niveau de la Notice of Appeal. Elle ne l’aurait pas reçue à la date mentionnée. La présidente du tribunal nous a tous convoqués le 25 janvier pour écouter les arguments.

Pensez-vous que les procédures n’ont pas été respectées à l’Environnement avant d’approuver l’EIA Licence à Growfish Ltd ?
Je ne sais pas si le terme « procédures » est correct. On parle plutôt de consultations. Nous sommes au courant que plusieurs personnes et organisations ont fait des commentaires par rapport à la demande de l’EIA Licence et, nous-mêmes, avons fait des commentaires assez détaillés pour expliquer pourquoi ce projet ne cadre pas dans l’environnement où nous sommes en ce moment avec les ambitions de développement de Maurice. Entre le 21 septembre, date à laquelle nous soumettons nos commentaires, et l’octroi de la licence, le 6 octobre, nous pensons qu’il n’y a pas eu de contact ou de demande d’informations supplémentaires. Le projet figure aussi sur la liste des projets “fast track”. Tout cela laisse comprendre qu’effectivement, on veut aller vite avec ce projet pour une nouvelle activité qui, selon nous, pèsera sur l’ensemble du pays, et de manière irréversible.

À votre avis, un tel projet est-il vraiment susceptible d’avoir des répercussions négatives ?
Je ne suis pas expert en la matière mais nous sommes au courant que le pays, dans son ensemble, essaye de faire les choses dans le bon ordre. Il y a eu un Master Plan pour l’économie océanique, où l’aquaculture est mentionnée. Il y a eu une étude plus récente, vers 2015, où le BoI a demandé une mise à jour concernant les ambitions d’aquaculture. Dans ce dernier document commandité par le BoI, les consultants rappellent une série de précautions à prendre avant de se lancer dans l’aquaculture et citent les expériences dans l’aquaculture à Maurice, notamment la ferme marine de Mahébourg, les difficultés techniques, les risques sur l’environnement et d’autres aspects. Le rapport adopte une approche prudente. En même temps, le gouvernement est engagé dans une démarche de grande stratégie d’Ocean Economy. Nous sommes donc en pleine préparation de stratégies; nous n’avons pas encore entamé une phase importante de ce genre d’activités, le Marine Spatial Planning (MSP), et, en même temps, nous envisageons d’octroyer des permis d’exploitation à une compagnie d’aquaculture, Growfish Ltd, avec une ampleur d’opération qui, selon nous, est trop importante et pas assez “scrutinized”… Il y a donc une sorte de clash dans le temps et nous pensons avoir raison de nous battre contre ce projet.

Suite aux craintes émises par l’AHRIM, le ministre du Tourisme a visité la ferme de Grand-Gaube et a déclaré qu’aucune donnée n’atteste de la présence de requins près des fermes aquacoles.
Depuis quelque temps, il y a des photos postées sur les réseaux sociaux, des articles de presse et des témoignages de présence de requins à Grand-Gaube. L’AHRIM n’a jamais commenté tout cela. Nous nous sommes engagés dans un processus légal devant le tribunal et sur ce qui se passe autour, nous gardons un œil attentif. Quant à la présence de requins à Grand-Gaube à cause de cages aquacoles installées par le ministère des Pêcheries, c’est quelque chose sur lequel l’AHRIM ne s’est jamais exprimé. La visite du ministre a été une visite ponctuelle. L’observation qu’il en tire, c’est qu’il n’y a pas de lien entre la présence de requins et l’exploitation aquacole. Nous l’interprétons comme une première réaction. Ce n’est certainement pas une observation scientifique. Par contre, ce que nous savons, c’est qu’à La Réunion, il y a eu une des plus grosses études sur le comportement des requins. Les méthodologies sont très rigoureuses et permettent de faire des observations plus solides, telles le placement de caméras sous les cages aquacoles sur un cycle complet de l’horloge requin. C’est le genre d’approche que nous recommanderions aux autorités.

Vous êtes donc d’avis que l’aquaculture et le tourisme sont incapables de cohabiter ?
Je crois que tout est une question d’équilibre entre nos ambitions économiques, l’impact environnemental de chacune des activités que nous envisageons et, éventuellement, le choix des autorités et des acteurs économiques. Dans le cas qui nous concerne, on sait que l’aquaculture a été mentionnée depuis très longtemps comme une activité à fort potentiel pour Maurice. Mais nous sommes quand même une petite île et bien des loisirs dont profitent les touristes et les Mauriciens sont rattachés à nos lagons. Aussi, envisager une activité aquacole en dehors des récifs, comme c’est le cas pour Growfish, réclame des études très poussées et plus sérieuses quant à leur impact sur l’environnement. La réalité économique veut que l’exploitation aquacole reste quand même une activité extrêmement difficile, très coûteuse et qui doit s’appuyer sur certains aspects techniques (nourriture des poissons, se débarrasser des déchets, traitement des maladies, etc.) pour pouvoir être viable. Tel que le projet Growfish est présenté, soit deux sites au large de Bambous, chacun des sites se composant de 48 à 84 cages de 50 m de diamètres chacune, cela nous semble d’une proportion qui dépasse tout entendement pour Maurice. Coïncidence ou pas, depuis 2017, à travers le monde, l’aquaculture, initialement fortement encouragée par la FAO, est aujourd’hui décriée dans tous les pays où elle est pratiquée à grande échelle, que ce soit en Norvège, en Amérique du Sud ou en Afrique de l’Ouest.

Vous êtes plus pour une aquaculture à plus petite échelle ?
Je ne dis pas cela. Mais d’autres formes d’aquaculture pourraient être envisagées à Maurice si elles ont un impact mesuré sur l’environnement et s’il n’y a pas d’impact négatif sur les autres usagers de la mer. Et ça, c’est un défi ! Nous vivons quand même de nos lagons et de nos ressources marines. Je ne parle pas que du tourisme, dont l’ampleur et l’impact économique sont beaucoup plus grands que ce que nous promet l’aquaculture.

Dans le nouveau magazine de l’AHRIM, « Check-in », vous vous réjouissez de constater que notre industrie touristique est « plus dynamique que jamais » et qu’elle « est portée par des perspectives prometteuses ». Qu’est ce qui fait que Maurice est une destination à part ?
Nous avons toujours mis en avant notre spécificité : un pays de peuplement divers, la qualité de notre accueil… Une île tropicale au milieu de l’océan Indien qui se distingue des autres par rapport à sa réussite économique, sa diversité et ses ambitions de modernisation. Il y a bien entendu de la concurrence active avec des nouvelles destinations qui s’affirment. Mais Maurice reste quand même une valeur sûre pour les touristes et pour les canaux de distribution et de vente. Notre cheminement à travers le temps a toujours été stable et constant avec seulement deux petites périodes de crise. Aujourd’hui, nous sommes sortis de la crise de 2009, très lentement. Mais depuis le deuxième semestre de 2014, nous avons véritablement repris en termes de compétitivité sur le marché. Les statistiques permettent de cerner le produit « Maurice » et la manière dont ce dernier est perçu par les touristes. En 2015-2016, on note une très forte proportion favorable sur l’île. Pas moins de 97% des visiteurs repartent satisfaits de leur visite à Maurice. Quant à l’économie du tourisme long-courrier, nous sommes dépendants de la connectivité aérienne. Entre 2009 et 2014, nous avons aussi souffert de la crise dans le secteur aérien.

Mais avec la baisse du baril et le rééquilibrage des marchés intéressants, ainsi que les aspects géopolitiques récents, tout cela a joué en faveur de Maurice, ce qui explique cet attrait soudain et renouvelé de l’aérien pour Maurice à partir de 2014. Aujourd’hui, nous sommes passés à un autre niveau avec des vols directs entre Amsterdam et Maurice. Nous sommes repartis pour consolider ces nouvelles configurations en matière de connectivité aérienne. On retrouve aussi des performances améliorées sur les autres paramètres : arrivées, revenus (en 2017, la croissance des revenus sera supérieure à celle des arrivées). Sur les 20 premiers marchés de Maurice, il y a la Chine, qui est en décroissance significative (-8% en 2016), et trois autres qui sont en légère croissance ou décroissance, soit la France, La Réunion et l’Espagne. Sinon, les 16 autres marchés sont en croissance. Et ça, c’est extrêmement positif !

À quoi attribuez-vous cette décroissance du marché chinois ?
Cette situation n’est certainement pas une situation idéale mais, pour nous, elle est parfaitement compréhensible par rapport aux efforts que nous mettons sur le marché chinois. Le lancement des vols a porté ses fruits. Il s’agit maintenant de consolider le marché en s’améliorant davantage sur le “trade”. Les canaux de distribution et de vente en Chine sont très complexes. Ces personnes traitent de volumes énormes par rapport à Maurice et toute la maîtrise des communications vers les touristes chinois, les individuels, demandent un apprentissage. Il y a aussi la maîtrise des réseaux sociaux, qui sont complètement différents. Il y a l’utilisation des plateformes électroniques, qui sont spécifiques à ces marchés. Il y a la maîtrise de la connectivité aérienne. Depuis l’abandon de la China Southern, MK reste la seule ligne aérienne qui essaie de desservir ce marché à la hauteur des ambitions du pays. Il y a donc beaucoup de choses pour nous à apprendre sur ces divers aspects.

Y a-t-il des choses qu’on n’a pas cernées encore sur ce marché ?
On a déjà cerné les spécificités mais on n’y a pas toujours trouvé de solutions. Le tourisme est un marché de prescription et il l’est encore plus avec le marché chinois. Nous devons reprendre l’ensemble. La MTPA, les opérateurs et Air Mauritius font un bon travail. Il faut donc mieux coordonner et affiner sa stratégie. Malgré ces petites choses négatives, il y a des choses positives à tirer de ce marché. Le touriste chinois est à ce jour celui qui dépense le plus par nuitée à Maurice. La moyenne de dépenses d’un touriste chinois dépasse la moyenne de l’ensemble par 82% en ce moment… Et sa croissance, entre 2015 et 2016, a été de 9%, soit bien plus rapide que bien d’autres marchés. Le touriste chinois est aussi celui qui dépense le plus sur d’autres items que l’hébergement, notamment au niveau des excursions, des visites, du shopping… Le touriste chinois est donc une grande chance pour la destination et c’est à nous tous – opérateurs, autorités et parties prenantes – de construire sur des bases plus solides la stratégie pour le marché chinois.

Quels sont les enjeux auxquels font face les hôtels ?
Les résultats de l’hôtellerie pour 2017 seront positifs. Au niveau de l’occupation des chambres, je pense que nous avons atteint les 76 à 77%. Ce chiffre veut tout dire car chez nos concurrents, les taux d’occupations vont au-delà de 90%. Donc, quand on évoque les resorts, nous sommes confrontés, quand nous nous comparons avec les autres destinations concurrentes, au phénomène de saisonnalité de manière beaucoup plus forte. On a fait beaucoup d’efforts pour attirer davantage de touristes pendant l’hiver (mai-octobre). L’initiative « Maurice 365 » va devoir se renforcer pour 2018. Tant qu’on reçoit deux fois plus de touristes en pleine saison qu’en saison d’hiver, il est clair que le taux d’occupation ne pourra concurrencer les meilleurs taux d’occupation que font les autres resorts dans d’autres destinations. C’est aussi un défi car, aujourd’hui, avec le décloisonnement des investissements, avec les transformations de l’industrie, les hôteliers de Maurice vont devoir composer avec cette configuration de manière plus importante que par le passé. Il y a l’érosion de nos plages, qui s’accélère, et qui fait qu’aujourd’hui tout notre commerce est menacé. Il y a des mesures urgentes à prendre pour trouver des solutions durables à ce phénomène.

Bien entendu, l’hébergement hôtelier n’est qu’une des composantes de notre tourisme. Il faut aussi s’attaquer aux autres aspects qui font la destination. L’hébergement hôtelier est une vitrine pour la destination. Les nombreuses rénovations que nous avons entamées depuis la reprise attestent de cette volonté de rester parmi les meilleurs au monde. Maintenant, il faut que le produit reste cohérent et qu’on se mette dans un esprit de compétitivité par rapport aux autres destinations. Les progrès à l’aéroport sont appréciables mais il y a aussi d’autres aspects, comme la signalisation routière, la facilitation de la découverte de l’île, la promotion des endroits… On ne peut pas avoir que des sites spécifiques comme le Jardin de Pamplemousses. Il faut valoriser d’autres endroits comme Mahébourg ou Chamarel et les convertir en de véritables sites touristiques complets. En matière d’hygiène et d’éducation publique, il y a beaucoup à faire aussi.

Quels sont les défis du tourisme au niveau environnemental ?
Dans le Survey of Inbound Tourism par Statistics Mauritius, nous avons dorénavant deux exercices (2015 et 2016) sur lesquels on peut faire des comparaisons. Il y a une série de questions qui sont posées à nos visiteurs sur la sécurité et l’état de l’environnement sur divers aspects, tels l’hébergement, les endroits touristiques, les lagons… Sur cet ensemble de critères, nous avons perdu en termes de perception favorable. Certains aspects sont plus inquiétants que d’autres, notamment les lieux publics et les lagons.

Pensez-vous que ce sera difficile de remonter la pente ?
Je pense que ce n’est pas uniquement une question de ressources financières. Je pense que nous pouvons, en tant que pays déjà identifié comme étant un pays à risques par rapport au changement climatique, mobiliser suffisamment de ressources pour nous aider à maîtriser les risques et à déterminer des plans alternatifs. Pour réussir, il faut une meilleure coordination entre les autorités, les acteurs économiques et la population locale. Les dégradations sont bien identifiées et les causes aussi plus ou moins connues. Les moyens de les résoudre font souvent l’objet de débats, avec malheureusement souvent une guerre de spécialistes. Mais cela ne peut empêcher que le pays trouve les mesures les plus appropriées pour restaurer les sites ou les zones les plus affectées. Il y a pas mal de choses déjà faites dans cette direction.

Qu’en est-il de l’impact des hôtels sur l’environnement ? Comment parvenir à un développement plus durable ?
En matière de tourisme durable, la présence de touristes a un impact certain. Il faut dire qu’en ce qui concerne l’hébergement hôtelier, nous sommes parmi les pionniers à prendre conscience des enjeux environnementaux et à agir dans le sens indiqué. À ce jour, nous avons une bonne moitié du parc hôtelier qui est déjà fortement engagée dans l’acquisition de standard et de label écologique, et la moitié de ceux engagés sont déjà certifiés par les labels principaux, comme Green Globe, Earthcheck, Travellife et Greenkey. Nous pensons qu’au niveau des hôtels, nous sommes allés bien au-delà de ce que nous impose la loi. Les lois nous imposent déjà d’avoir des stations de traitement pour les eaux usées, le compostage pour les déchets verts et, au-delà de ça, notre engagement volontaire aujourd’hui est clairement visible.