Josian Valère, à quelques heures du coup d’envoi, quels sont les sentiments qui vous animent ?
Ils sont multiples. De la joie, de la satisfaction, du soulagement aussi. La compétition est l’aboutissement d’un long travail. C’est une grosse organisation, où rien n’était facile, d’autant que nous n’avions pas d’argent. Heureusement que nous avons eu le soutien du ministère de la Jeunesse et des Sports.