Vingt responsables de l’environnement, représentant 12 compagnies et filiales de GML – Alentaris Consulting, City Brokers, Phoenix Beverages Ltd, ABAX Corporate Services, IBL (incluant Thon des Mascareignes et IBL Property Management), Bluelife, ALTEO, LUX*, AfrAsia Bank, GML Management Ltée, CIDP, et GML FJL – ont reçu une formation de trois jours au LUX* Grand-Gaube sur l’empreinte écologique. Lors de cet exercice, les responsables ont, entre autres, pu apprendre à mesurer précisément l’empreinte écologique de leur entreprise grâce à un outil Excel, spécialement conçu par ELIA (Ecological Living in Action).
L’objectif de cette formation est de donner aux responsables “environnement” un outil de mesure de l’impact environnemental qu’ils pourront utiliser dans leur organisation. Les résultats permettront de situer cet impact de l’entreprise, d’identifier les points critiques et de travailler à leur réduction en mettant en place des objectifs et des actions spécifiques. Une webcalculette, basée sur le travail de recherche d’ELIA, et adaptée à Maurice, sera ensuite accessible sur les portails internet de GML Together et GML Fondation Joseph Lagesse afin que chaque Mauricien puisse estimer son empreinte écologique et évaluer son mode de consommation. Un outil de conscientisation par excellence.
« Cet exercice de formation, destiné aux responsables environnement, intervient dans le cadre de la charte GML Think Green, signée par les CEO des filiales de GML début 2014. Par exemple, une entreprise qui mesure son empreinte écologique pourra se rendre compte que les transports de ses employés et des déplacements professionnels en avion ont un impact important, et ainsi agir pour le réduire et ou/le mitiger. Mesurer son empreinte écologique, c’est aussi faire un pas dans la lutte contre les changements climatiques », explique Marie-Laurence Dupont, coordinatrice “environnement” de la GML Fondation Joseph Lagesse. Par ailleurs, le thème de la Journée mondiale de l’Environnement cette année est “Élevez votre voix, pas le niveau de la mer”, en référence aux changements climatiques et aux menaces auxquelles les petits états insulaires, comme Maurice, feront face. « En tant qu’État insulaire, nous sommes les premiers touchés par la montée du niveau de la mer, sur laquelle l’utilisation excessive des ressources a un impact direct. À travers cette session de formation, GML Think Green espère apporter sa contribution à la préservation de la planète. Les statistiques démontrent que si tout le monde choisissait le style de vie du Mauricien moyen, il faudrait 2,7 planètes pour répondre à tous nos besoins. Il est donc temps d’agir et de revoir notre mode de consommation », a poursuivi Marie-Laurence Dupont.