Ce qui n’était qu’une rumeur jeudi soir, après la séance d’entraînement de l’équipe nationale au dojo national; l’information s’est confirmée vendredi en fin de soirée. Selon les informations de Week-End, Priscilla Cherry a décidé de jeter l’éponge et a démissionné de son poste d’entraîneur national de judo. Le président du Caretaker Committee, mis en place par le ministère de la Jeunesse et des Sports pour relancer la Fédération mauricienne de Judo (FMJ) a été officiellement informée vendredi soir de cette décision motivée, selon nos informations, pour des raisons personnelles.
Du moins c’est ce qu’à laissé entendre la Senior Sports Coach du ministère de la Jeunesse et des Sports qui aurait occupé ce poste pour un peu plus d’une année. Un poste qui n’a pas été de tout repos en raison de la situation actuelle au sein de cette discipline, tiraillée par des guerres intestines et des actions qui en plus nuisent à l’image de cette discipline déjà mal en point. Du reste si officiellement c’est les raisons personnelles qui poussent Priscilla Chery vers la sortie, par contre en coulisses ont parle ouvertement de guerre ouverte entre les entraîneurs qui ont été appelés à remplacer Joseph Mounawah et dont la mission était censé faire oublier ce dernier. Un fait que les judokas ont ressenti ces derniers temps,  souligne-t-on à Week-End, l’équipe avance à l’aveugle et sans direction aucune.
Mais mis a part la médaille d’argent de Sarah Sylva et celle de bronze de Christiane Legentil aux Jeux de la Francophonie, on peut dire que le passage de la Championne d’Afrique de 1995 et triple médaillée d’or des Jeux des Iles (1998 et 2003), les résultats n’ont pas été au rendez-vous. Même la participation mauricienne, sous sa direction, au Championnat d’Afrique en avril dernier à Madagascar n’ont pas donné les résultats escomptés. Sans doute également son manque d’expérience dans la gestion de certains dossiers qui ont fait que les polémiques n’ont pas marqué ces derniers.
Quoi qu’il en soit son passage à la tête de la sélection, lui a sans doute était une excellente expérience, comme Priscilla Chery le souligne dans sa lettre de démission.