C’est avec le traditionnel Challenge de l’Amitié que sera donné le coup d’envoi officiel de la saison 2012 de judo. La compétition aura lieu le 14 janvier au dojo national à Grande Rivière Nord-Ouest.
Les judokas se sont déjà mis au travail avec une première séance hier au dojo national. Une autre séance est prévue demain. Mais ce n’est que lundi que la machine sera véritablement en branle tant au niveau national que celui des clubs.
« Pour une reprise, nous avons effectué une séance plus au moins légère avec les judokas de l’élite. Il en sera de même demain. En revanche, les judokas devraient retrouver des séances poussées dès lundi prochain », a souligné Joseph Mounawah, directeur technique de la Fédération mauricienne de judo jiu-jitsu et disciplines associées (FMJJDA).
Pour lui, ce Challenge est un rendez-vous qui permettra aux judokas appartenant aux différentes catégories, de retrouver la compétition et par là même de faire une évaluation de leur niveau. Le Challenge concerne les catégories minimes, cadets, juniors et seniors.
« C’est une occasion pour que l’athlète juge sa forme et aussi pour se remettre en question. Avec le soutien de son coach, il doit parvenir à établir un objectif pour l’emmener à progresser. Le Challenge peut aussi être interprété autrement dans le sens qu’un athlète participe à sa compétition pour maintenir sa domination sa catégorie ou encore c’est un rendez-vous pour prendre sa revanche. Quelque part, c’est un rendez-vous intéressant pour diverses raisons », a avancé le directeur technique de la FMJJDA.
Après le Challenge, les plus jeunes (minimes et cadets) auront une compétition le 21 janvier avec les jeunes du Saint-Denis Judo Club, qui seront en tournée la semaine prochaine. A chaque année à pareille époque, les Réunionnais viennent effectuer un  stage à Maurice.
Pour Joseph Mounawah, ce stage profite aux judokas des deux îles. « Ces entraînements en commun sont bénéfiques pour les deux parties. Ils permettent de partager et de recevoir. La fédération a toujours accordé une attention particulière à ce genre de frottements. C’est la raison pour laquelle elle organise une compétition à laquelle les jeunes peuvent s’exprimer. Ils représentent notre futur et c’est eux qui seront au premier plan dans les cinq années à venir », a-t-il expliqué.