Les judokas devront patienter jusqu’à septembre pour les championnats nationaux

Initialement prévus les 18 et 19 août, les championnats nationaux de judo se dérouleront finalement le week-end 1er-2 septembre au dojo de Grande-Rivière Nord-Ouest. La raison de ce changement est la tenue du Tournoi des Mascareignes les 25 et 26 août à La Réunion.

« Nous avons repoussé cette compétition pour permettre à certains de nos judokas de voir le niveau des Réunionnais à un an des Jeux des îles. Aussi, avec les rénovations qui devaient commencer au dojo, j’ai pu discuter avec l’entrepreneur afin de ne pas gêner la compétition nationale », souligne l’entraîneur national, Anom Petrapermal. À savoir qu’ils seront environ une vingtaine de judokas à faire le déplacement, mais « ceux qui auront la possibilité de récolter une médaille aux JIOI 2019 ne seront pas de la partie. Nous ne voulons pas dévoiler nos cartes à notre principale adversaire », fait-il ressortir.

Dès demain à partir de 18h, un nouveau programme de Mass Training verra le jour au dojo. « Les différents clubs de l’île seront amenés à être représentés par cinq ou six de leurs meilleurs judokas. Ce sera un avantage pour eux afin de pouvoir se côtoyer, créer la solidarité et progresser en équipe », ajoute-t-il.

Alors que dans les coulisses on parle d’un nouveau directeur technique national en la personne du Français Baptiste Leroy, Yannick Brutus, responsable de la commission administrative, ne veut pas se prononcer. « Nous avons débuté les négociations avec la Fédération internationale de judo afin d’avoir un entraîneur étranger qui sera des nôtres début septembre. Celui-ci aura la tâche d’accompagner les présélectionnés des JIOI dans leur préparation. Toutefois, je ne souhaite pas communiquer de nom, car je préfère avoir quelque chose de concret. »

« D’ici à la semaine prochaine, nous récompenserons les différents judokas qui font partie de la présélection et qui sont présents régulièrement aux entraînements. Des kimonos leur seront offerts. Cela, afin de valoriser leurs sacrifices et mieux les préparer en vue des prochaines échéances », nous déclare Yannick Brutus.

Alors que cette discipline a souvent été critiquée, Yannick Brutus souhaite quant à lui positiver. « Nous ne devons pas attendre ce que le judo peut faire pour nous, mais ce que nous pouvons faire pour que cette discipline. Je peux dire que nous sommes sur la bonne voie », conclut-il.