Organisé le week-end dernier À Maison Eureka, le festival Kaz’Out a connu des hauts et des bas. 200 personnes environ ont répondu à l’invitation sur les deux jours mais l’ambiance était électrique, à la satisfaction des organisateurs.
Avec un temps radieux, une température clémente et les groupes annoncés, tout était réuni pour que les visiteurs passent un bon moment. La scène, nichée au milieu des arbres, donnait un cachet spécial à ce festival. Sur scène, les artistes se sont régalés. Patyatann, Damien Elisa, Ras Nininn et consorts ont enflammé l’atmosphère, chacun dans sa sphère musicale. Il faut dire que chacun pouvait se retrouver avec la variété de styles qui était proposée.
Pendant environ une heure, chaque groupe ou chanteur a proposé ses meilleurs morceaux devant un public qui ne se faisait pas prier pour danser sur l’herbe verte et fraîche des lieux. La sonorisation était excellente tout comme l’ambiance qui a régné tout au long du festival. C’est d’ailleurs la principale satisfaction des organisateurs. “Nous ne sommes pas satisfaits du nombre de personnes qui sont venues mais, dans l’ensemble, on est satisfait du déroulement du festival, que ce soit musicalement, dans l’ambiance et l’état d’esprit des festivaliers”, confie Lionel Permal.
Après chaque passage et en attendant que le prochain artiste prépare son arrivée sur scène, les festivaliers étaient conviés à visiter les nombreuses échoppes éparpillées un peu partout. Le son typique de la ravanne qu’on pouvait entendre au loin attirait irrémédiablement les visiteurs. Une demi-douzaine de ravanniers faisaient résonner leurs instruments tout en entonnant des chants typiques. Plus loin, un trio jazzy attirait également les festivaliers. Avec une contrebasse, une guitare et une flûte, ils nous transportaient dans le passé. Les jeux et activités ont aussi remporté un certain succès. À l’instar du Live Painting, des jeux de devinettes ou encore du lasso.