Tranquebar, Baie du Tombeau, Montagne-Longue et Roche-Bois sont les premières destinations où s’arrêtera la caravane du Kolektif Azir Moris. Sandrine Casquette, Shimanda Mungur, Nilen Vencadsamy et Jameel Peerally, « et une trentaine de Mauriciens, dont des bénévoles qui sont venus rejoindre le mouvement », descendront sur le terrain, ce dimanche 25.
« À Tranquebar, les Forces Vives de la localité, menées par Eddy Sadien, ont identifié 11 familles en difficulté, explique J. Peerally. Dans les autres localités, également, nous avons des cas répertoriés soit par des travailleurs sociaux, dont Giovanni Rose du centre Idrice Goomany de Plaine-Verte, et aussi des cas de personnes dont nous savons qu’elles ont besoin d’un coup de main. »
Et de poursuivre : « Nous avons eu des professionnels de l’enseignement qui sont venus nous prêter main forte, pour pouvoir aider les enfants. » Il lance un appel « aux médecins, pédiatres, surtout, de venir se joindre à nous, pour aider des petits Mauriciens, dans ce projet ».
Cette première descente sur le terrain, explique l’animateur du Kolektif Azir Moris, « sera, surtout, un espace pour écouter, voir et montrer des Mauriciens qui vivent, aujourd’hui, à Maurice, dans des conditions très précaires. Nous allons les écouter nous parler de leurs problèmes, les photographier ou filmer, pour immortaliser ces rencontres ».
Le Kolektif Azir Moris descendra « régulièrement sur le terrain, pendant plusieurs semaines, dans ce même objectif ». Par la suite, un document sera réalisé « et remis aux autorités concernées, dont le Prime minister’s office (PMO), afin qu’il y ait une mémoire des rencontres que le collectif a eues et du travail qui doit être abattu pour sortir ces personnes de leurs situations respectives ».